Sunday, June 1, 2025

Histoire uchronique n°XXVI : les châtiments énigmatiques des meurtriers et ennemis de la Princesse de Lamballe !

par Jean-Jacques COURTEY, Docteur en Géographie Economique, Ph. D

traduit et adapté de l'anglais par lui-même

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Voilà la traduction et l'adaptation en français de notre article intitulé "Uchronic history XXVI : the enigmatic punishments of the murderers and enemies of the Princess of Lamballe !", publié sur Global Politics and Economics le 8 avril 2025 !

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Ce nouvel article d'"Histoire Uchronique" est dédié à la Princesse de Lamballe, et au "Deus ex machina"" qui semble s'être substitué à la justice humaine en sa faveur. En effet, les châtiments des meurtriers et ennemis de la malheureuse Princesse ont été variés et inattendus, mais toujours frappants : à certains égards, ils peuvent paraître énigmatiques !

La Princesse de Lamballe reste pour certains cercles une historienne méconnue. En effet, elle fit des recherches approfondies concernant l'énigme de l'Homme au Masque de Fer. Elle a même consigné le résultat de ses investigations personnelles. Sa conclusion était qu'il s'agissait en réalité de...Molière (1622 - 1673 ?), qui ne mourut ni sur scène, ni chez lui. Selon elle, il avait été enlevé par la Compagnie du Saint Sacrement, son ennemie de longue date, après son célèbre malaise sur scène, et finalement gardé dans le secret de La Bastille jusqu'à sa vraie mort le 19 novembre 1703 !

Le destin tragique de cette Princesse dévouée à la Reine Marie-Antoinette (1755 - 1793 ou 1834 ?), qui avait une bonne âme, mérite notre compassion chrétienne. Nous ne cacherons pas l'extrême complexité de tout ce qui entoure cette terrible journée du 3 septembre 1792. Elle est historiquement intégrée aux massacres de début septembre 1792...ce qui peut facilement égarer le chercheur !

C'est une histoire très triste, mais il y avait clairement des raisons cachées à ce qui lui arriva, en ce jour fatidique. Si l'on considère la mise en scène macabre faite pour créer délibérément la Terreur, on comprend rapidement que la Princesse de Lamballe fut la cible principale des Massacres de septembre 1792. Et si l'on se demande qui exactement voulait profiter de sa terrible mort, des réponses claires commencent à émerger. C'est pourquoi, nous allons exposer ce que nous avons finalement découvert, à travers les châtiments énigmatiques de ses meurtriers et ennemis, qui s'ensuivirent sans relâche. Bien sûr, vous pouvez faire une pause après chaque partie pour reprendre votre souffle !

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Ce nouvel article d''Histoire Uchronique" est le résultat d'une très longue enquête relative au martyre de la Princesse de Lamballe (8 septembre 1749 - 3 septembre 1792), et à ses surprenants lendemains. Nous avons consulté beaucoup d'articles et différents ouvrages de référence, parfois d'accès restreint, pour mieux comprendre ce qui s'était passé précisément. En effet, beaucoup de choses restent extrêmement floues et contradictoires, même pour les spécialistes. Pour parvenir à la vérité, il faut croiser constamment les sources et faire preuve d'une patience d'ange. Trop de choses se mélangent : son rôle de Surintendante de la Maison de la Reine (elle était à l'étranger lorsque la "Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne" d'Olympe de Gouges fut transmise à la Reine Marie-Antoinette en octobre 1791), celui de Grande Maîtresse de la Franc-Maçonnerie Féminine Française, ses liens avec les Frères Illuminés d'Asie, ou encore ceux avec les Illuminati de Bavière notamment. Et il ne faut pas oublier de mentionner son rôle ultime et central comme potentielle sauveuse de la Monarchie Française en faveur de Louis XVII (1785 - 1795 ? - 1860) en juin 1792. En effet, elle mena une diplomatie discrète au Pavillon de Flore (Tuileries) : grâce à cette ultime solution de compromis trouvée avec Jérôme Pétion de Villeneuve (1756 - 1794),  Maire de Paris, Georges Jacques Danton (1759 - 1794), et Maximilien de Robespierre (1758 - 1794), Louis XVI (1754 - 1793 ?) aurait abdiqué en faveur de son fils Louis XVII, la Princesse de Lamballe étant proclamée Régente durant sa minorité. Elle aurait pu sauver toute la Famille Royale et mettre fin au cauchemar. Mais ceci aurait pu ruiner définitivement les prétentions à la couronne de son beau-frère, Philippe, Duc d'Orléans (1747 - 1793), Grand Maître du Grand Orient de France. Mais cela échoua à cause de la trop forte opposition des courtisans royalistes du Palais des Tuileries. Et le 10 août 1792, les Tuileries furent attaquées, ce qui provoqua la fin  de la Monarchie Française !


La Princesse de Lamballe est connue dans l'histoire pour avoir été la meilleure amie de la Reine Marie-Antoinette, même si leur amitié a connu quelques éclipses. Marie-Thérèse de Savoie-Carignan était née à Turin (Piémont, Royaume de Sardaigne). Comme Marie-Antoinette, elle était étrangère en France lorsqu'elle se maria avec le Prince de Bourbon-Lamballe, et devint française (1767). Mais l'année suivante, elle devint veuve. Elle était aimée de son beau-père, Louis de Bourbon, Duc de Penthièvre (1725 - 1793). Marie-Antoinette, Archiduchesse d'Habsbourg-Lorraine, arriva à Versailles après son mariage avec le Duc de Berry (futur Louis XVI) en 1770, quant à elle : elle n'avait que quatorze ans ! Et toutes les deux se sentaient complètement perdues dans leur nouveau pays d'adoption. Elle ne se trouvaient pas ai bien accueillies et acceptées à Versailles, et elles perdirent nombre de leurs rêves d'enfance. Leur spontanéité un peu enfantine n'était pas du goût de tout le monde. Beaucoup de gens avaient l'esprit étroit et sans indulgence, tout spécialement ceux qui se prétendaient libres-penseurs. Et elles eurent immédiatement un fort sentiment de solitude à la Cour de Versailles, avec son étiquette trop lourde et trop pénible. Les personnes étaient excessivement exigeantes, mais jamais pour elles-mêmes qui pourtant étaient loin d'être des bons modèles. Et cette incohérence les dérangeaient beaucoup. Paradoxalement, c'est le vieux Roi Louis XV (1710 - 1774), un peu comme un gentil "grand-père", qu'elles trouvèrent tout à fait ouvert et très agréable avec elles, toujours prompt à leur pardonner leurs bourdes d'enfants :  il était toujours heureux et émerveillé en leur présence. Donc, c'est ce même sentiment de solitude intérieure qui rapprocha immédiatement Marie-Antoinette et Marie-Thérèse. Ces deux très jeunes femmes, toutes les deux jolies, ont d'ailleurs été accusées d'être plus que de simples amies, même par le Comte Axel de Fersen (1755 - 1810), qui montra son amitié rivale envers la Reine à partir de 1774. Cette absurde invention d'un "complot lesbien" sur la Monarchie Française fut notamment propagée par Stanislas Xavier, Comte de Provence (1755 - 1824), bien avant les Révolutionnaires, et longtemps avant qu'il ne devienne Louis XVIII (1814-1815 - 1815 -1824) !


Pierre Choderlos de Laclos (1741 - 1803), l'antagoniste caché de la Princesse de Lamballe, de la Reine et du Roi notamment, était un militaire rigide : donc il semblait ostensiblement très loin du personnage de Valmont dans "Les Liaisons dangereuses", son célèbre roman épistolaire publié en 1782. Il était totalement dévoué aux intérêts du Duc d'Orléans, qui avait proposé de devenir Régent de France dès le 15 juillet 1789.  Il ne semble pas apparemment avoir eu à souffrir personnellement de son implication en tant qu'instigateur du Massacre de la Princesse de Lamballe, pour avoir recruté les principaux méchants, Petit-Mamin, Charlat, Grison... Choderlos de Laclos était le secrétaire de Philippe Egalité ; et il avait déjà organisé pour lui la soi-disant "Marche des Femmes" - avec beaucoup d'hommes dangereux déguisés en femmes parmi elles - à Versailles les 5 et 6 octobre 1789. Après l'affreux massacre de la Princesse de Lamballe, sa tête fut finalement brandie sous les fenêtres de Philippe Egalité au Palais Royal, selon une première version. Mais dans une seconde version, sa tête lui fut en fait livrée dans sa salle à manger, là où il se trouvait alors avec sa maîtresse, Madame de Buffon surnommée "Agnès" (Marguerite-Françoise Bouvier de La Motte de Cepoy - 1768 - 1808), la compagne de ses intrigues. Etait-il le principal commanditaire, ou son secrétaire voulait-il lui forcer la main parce qu'il le trouvait trop mou, tout comme sa maîtresse ?  Quoi qu'il en soit, le 6 novembre 1793, Philippe Egalité fut lui-même guillotiné à Paris. Choderlos de Laclos quant à lui ne fut jamais jugé pour ce massacre. Il mourut de mort naturelle - à ce qu'il semble - le 5 septembre 1803 (onze ans presque jour pour jour après la Princesse de Lamballe)... de dysenterie et de paludisme à Tarente (région des Pouilles, Italie), alors qu'il était l'un des généraux de l'Armée d'Italie. Il passait tellement de temps à s'énerver sur la prononciation correcte de son nom avec ses interlocuteurs, "Chauderlot de Laclos" et pas "Koderloss de Laclos", qu'il pourrait avoir bu par inadvertance - ou pas - de l'eau croupie. De façon surprenante, de nos jours certains spécialistes des "Liaisons dangereuses" avec l'infâme Valmont, prononcent encore son nom "Koderloss de Laclos" !


Petit-Mamin était de la Section des Tuileries  : il semble que le rôle principal de ce rentier - qui n'était donc pas un pauvre homme - fut d'indiquer aux massacreurs laquelle des prisonnières de la prison de La Force à Paris était la Princesse de Lamballe. Il fut aussi accusé d'avoir participé à son horrible assassinat. D'ailleurs, c'est le seul qui fut poursuivi pour cela en 1796, mais il fut acquitté. Finalement, il fut déporté en 1801 à Anjouan (Comores), à la suite d'un édit de Joseph Fouché (1759 - 1820) - lui-même un ancien jacobin ironiquement - proscrivant une liste d'anciens jacobins. Et il mourut là-bas de faim et de misère.                                                                                                                     Charlat, un perruquier, était tambour de la Garde Nationale (Section des Arcis). Il put échapper à toute poursuite pour ce qu'il avait fait le 3 septembre 1792, en s'engageant dans l'armée. Il pensait réellement qu'il serait en sécurité. Il ne semblait pas avoir de remord de ce qu'il avait fait à la Princesse de Lamballe durant ce massacre : c'était lui qui l'avait frappée avec un gourdin à la tête, et lui avait ouvert la poitrine pour lui arracher le coeur. Il avait aussi arboré ses parties génitales en guise de moustaches et ricané comme une bête immonde. Il avait été envoyé en Vendée comme volontaire. Mais il semble qu'il se soit trop vanté d'avoir participé au massacre de la Princesse de Lamballe, avec des détails macabres, auprès de ses compagnons d'armes. Ceci hâta sa fin : il fut lui-même massacré par ses camarades, particulièrement écoeurés, dans un accès de rage vengeresse (1795).                                                                                                                                   Grison était apprenti boucher : c'est lui qui avait scié le cou de la Princesse de Lamballe durant son effroyable massacre. Lui fut jugé dans le département de l'Aube pour d'autres crimes en janvier 1797, donc trois ans et demi après la chute fatidique de Robespierre (9 Thermidor An II - 27 juillet 1794). Il fut condamné à avoir la tête tranchée. Mais il semble que la guillotine ne fonctionnait pas correctement le jour de son exécution : apparemment, il fallut s'y prendre au moins à deux fois pour lui couper la tête. Ou peut-être fut-il exécuté deux fois pour tout ce qu'il avait fait, par le "Deus ex machina" ?


Le cas de Brune, qui était devenu entre temps un maréchal de Napoléon Ier (1769 - 1821), est plus particulier. C'était un ami de Camille Desmoulins (1760 - 1794) et un rude révolutionnaire, prêt à défendre ses idéaux par les armes. Une rumeur courait d'ailleurs selon laquelle quelqu'un l'aurait vu déguisé, tenant la tête de la Princesse de Lamballe lors de son massacre. Donc, pour les royalistes, il était coupable évidemment. De leur côté, les Carbonari italiens qui avaient combattu Napoléon en Italie, et soutenaient la famille de Savoie (sa famille donc) dans leur désir d'indépendance et d'unité de l'Italie, pensaient exactement la même chose. Le sort exact de Guillaume Brune (1763 - 1815) demeura flou pendant plusieurs années, excepté le fait que son cadavre fut jeté dans les eaux tumultueuses du Rhône à Avignon (Sud-Est de la France), le 2 août 1815. Mais en 1821 (année de la mort de Napoléon), à Riom sous le règne désormais apaisé de Louis XVIII, sa veuve le fit réhabiliter de plusieurs accusations. Il fut officiellement reconnu qu'il ne s'était pas suicidé dans sa chambre d'hôtel d'Avignon, après qu'un certain Soullier l'ait reconnu dans la rue, et l'ait accusé d'avoir porté la tête de la Princesse de Lamballe au bout d'une pique à l'occasion de son massacre. Et il fut admis qu'il était près de Thionville le jour fatidique du 3 septembre 1792, et non à Paris à ce moment là. De façon similaire, l'accusation de malversations fut effacée. Donc, officiellement il est considéré comme ayant été assassiné ou achevé par un certain Guindon alias "Roquefort", seulement comme un maréchal de Napoléon Ier, durant la "Terreur blanche"  anti-bonapartiste de la seconde Restauration !




A titre d'épilogue, Saiffert, le médecin personnel de la Princesse de Lamballe, qui était membre de la Commune de Paris, et un important membre des Illuminati de Bavière en France, fut terriblement choqué par sa mort. Il éprouvait pour elle un tendre amour. Dans son esprit, elle était le grand amour de sa vie. Elle avait été pendant plusieurs mois sa compagne en Angleterre en 1791, lorsqu'il la traita avec succès pour ses attaques de crise nerveuse. C'est à travers lui que nous savons qu'un sosie du Comte de Saint Germain signifia à la Princesse qu'elle allait mourir, après qu'elle ait été faussement relâchée de la prison de la Force à Paris par Jacques René Hébert (1757 - 1794), président d'un tribunal révolutionnaire improvisé !

Y-avait-il une guerre dynastique non dite entre les Valois et les Bourbons, artificiellement attisée par la Rose-Croix pro-mérovingienne, pour provoquer un changement de dynastie dans le Royaume de France ? De fait, à l'issue de l'"Affaire du collier de la Reine" (1785 - 1786), Jeanne de La Motte-Valois (1756 - 1791 ?), véritable descendante du Roi Henri II (1519 - 1559), le "Roy d'Angolmois" cher à Nostradamus (1503 - 1566), fut condamnée à rester en prison et à être marquée au fer rouge du signe de l'infâmie sur les épaules : malheureusement, à cause de ses cheveux entrelacés, celui-ci fut appliqué sur son sein droit par le bourreau maladroit !

La Princesse de Lamballe rendit visite à la Comtesse de La Motte-Valois dans sa prison de La Salpétrière, à Paris. Elle avait été envoyée par la Reine pour la dissuader de publier ses mémoires. Mais la Comtesse refusa de la rencontrer. La mère supérieure de La Salpétrière déclara à la Princesse que la prisonnière avait été condamnée à rester en prison, et non à la voir ! Curieusement, il faut noter qu'avant son arrestation à Bar-sur-Aube (Aube), Jeanne de La Motte-Valois rendit visite au Duc de Penthièvre, beau-père de la Princesse de Lamballe. Quoi qu'il en soit, elle ne resta pas longtemps en prison, car elle put s'échapper en Angleterre en 1787, avec l'aide de complices. On sait qu'elle applaudit à la sanglante Révolution en France. Et il est loin d'être prouvé qu'elle soit morte en 1791 à Londres : certains historiens pensent même qu'elle serait morte en France (à Paris) en 1844. La Princesse de Lamballe aurait-elle été une victime collatérale de sa haine envers la dynastie des Bourbons ?

Saint Germain (entre 1691 et 1710 - 1784), le vrai et pas son sosie dénommé Gauwe (un acteur parisien qui pensait être un bon comédien), était surnommé "Le Rose-Croix immortel", mais il était en réalité mort depuis le 27 février 1784 à Eckernförde (Schleswig-Holstein, aujourd'hui en Allemagne) : il s'était soudain retrouvé complètement paralysé, son or potable ne faisant plus aucun effet - un épilogue vraiment brutal à la détérioration progressive de sa santé depuis la fin du Convent de Wilhelmsbad de l'été 1782. Cela avait même mené à une guerre ouverte entre la Rose-Croix d'Innsbrück et Johann Adam Weishaupt (1748 - 1830), fondateur des Illuminati de Bavière. Toujours est-il que la Princesse fut soudainement alpaguée par une foule apparemment folle, dirigée semble-t-il par Petit-Mamin. Et le Docteur Jean-Geoffroy Saiffert (1747 - 1810), ne put rien faire pour la sauver. Il était horrifié, terriblement choqué et complètement abattu !

C'est pourquoi Saiffert n'apprécia pas du tout ce qu'écrivit Axel de Fersen, dont les engagements étaient flous, à propos du massacre de la Princesse de Lamballe, le 19 septembre 1792 :                                                                                                                                   "Madame la Princesse de Lamballe fut martyrisée pendant quatre heures de la manière la plus horrible. La plume se refuse à ces détails ; on lui a arraché le sein avec les dents, et on lui a administré tous les secours possibles, pendant deux heures, pour la faire revenir d'un évanouissement afin de lui faire mieux sentir la mort."                          A partir de cette date, le cas de Fersen jugé dérangeant devint une préoccupation personnelle pour les Illuminati de Bavière pro-Autrichiens !

Pour ce médecin allemand, ce commentaire était malvenu et ambigu, car il savait par la Princesse de Lamballe qu'elle avait empêché Fersen de devenir réellement l'amant de la Reine Marie-Antoinette, malgré les rumeurs qui couraient sur leurs sentiments platoniques. Les Illuminati de Bavière reprochaient déjà à Fersen sa mauvaise gestion de l'échappée de Varennes (les 20 et 21 juin 1791). Par dessus le marché, il se murmurait discrètement qu'il était en réalité présent à Varennes-en-Argonne, et non à Montmédy, durant la nuit fatidique du 21 juin 1791, lors de l'arrestation des membres de la Famille Royale. Et il n'aurait rien fait pour la sauver : c'est comme si lui et ses 175 dragons s'étaient évaporés. Mais Fersen déclara toujours  qu'il attendait à Montmédy (donc pas très loin), étape finale de l'évasion, en ne semblant pas s'inquiéter de leur lenteur à arriver !

Face à tous ces doutes embarrassants sur son rôle trouble, les Illuminati de Bavière pro-Autrichiens décidèrent de réagir. En 1810, Axel de Fersen, qui était suédois, fut accusé d'avoir empoisonné le nouveau Roi de Suède, Carl-August (1768 - 1810), d'origine germano-danoise, par l'intermédiaire de son médecin personnel. Le jour des funérailles de ce dernier, le 20 juin 1810, Fersen se retrouva soudain en grande difficulté dans les rues de la capitale suédoise. Il fut agressé par la la foule qui le lapida à mort et le piétina. Cela se produisit en présence de nombreuses troupes, qui ne s'interposèrent pas. C'était étonnamment le jour anniversaire de l'échappée manquée de Varennes !

Pour l'anecdote, le 5 septembre 1791, la Reine Marie-Antoinette avait envoyé secrètement des Tuileries, à son "compatriote" le Comte Valentin Esterhazy (1740 - 1805), deux chevalières, l'une fleurdelysée en rouge avec trois fleurs de lys, et l'autre toute en or : sur la première, il était écrit au verso "Domine salvum fac regem et reginam" (Seigneur, sauve le Roi et la Reine), et sur la seconde, au dos "Lâche qui les abandonne". Il devait conserver la première bague par devers lui, et transmettre la seconde au Comte Axel de Fersen ("chou"). Là, le message était beaucoup plus contrasté que le récent et approximatif décodage de sa lettre !

Friday, May 2, 2025

A la redécouverte de célèbres personnages n°XII : François, fameux Anticlérical...et Jésuite malgré lui, insuffisamment conscient de l'histoire Ecossaise !

par Jean-Jacques COURTEY, Docteur en Géographie Economique, Ph. D

traduit et adapté de l'anglais par lui-même

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Voici la traduction et l'adaptation en français de notre article intitulé, "Rediscovering famous characters XII : François, famous Anticlerical...and Jesuit in spite of himself, unaware of Scottish history !", publié sur Global Politics and Economics le 6 mars 2025 !

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Notre personnage du jour peut apparaître plutôt contradictoire à l'occasion, de nos jours. Il s'est toujours considéré comme dur, exigeant, et sélectif dans ses engagements. Il avait des amis et admirateurs qui comptaient quelques têtes couronnées. Il était considéré comme un modèle de l'homme qui pouvait voir à travers les choses de manière formidable, tout en se montrant très paradoxal parfois. Il est très célèbre dans le monde entier encore aujourd'hui pour tous ses écrits - qui comprennent également des tragédies et des travaux historiques -, et il demeure l'un des grands représentants de l'esprit français. Il était si sûr de lui-même en tant qu'anticlérical convaincu, contre l'Eglise Catholique, qu'il ne pensa jamais à la fin être en voie de devenir une sorte de "Jésuite". En 1764, quatorze ans avant qu'il ne devienne franc-maçon, il se réjouit même que les Jésuites aient été expulsés de France. C'était une position opposée à celle qu'il avait prise en 1759, lorsque le Marquis de Pombal (1699 - 1782) avait expulsé la Compagnie de Jésus du Portugal, sous des prétextes inventés selon lui. Néanmoins, il semble qu'il n'ait pas été suffisamment conscient de la fière et grande histoire de l'Ecosse : nous donnerons donc quelques précisions importantes à se sujet. Cependant, il est vrai qu'il n'était pas athée, mais déiste !

Promoteur parmi d'autres du Siècle des Lumières, il ne compris jamais complètement les racines pourtant parallèles de la Franc-Maçonnerie, et leur lien étroit avec un objectif : la restauration de la dynastie des Stuarts sur le trône de Grande-Bretagne et d'Irlande. Il avait eu pour parrain Benjamin Franklin (1706 - 1790), qui était un ami personnel du Père Jésuite John Carroll (1735 - 1815) - ce dernier devint le 1er Evêque Catholique des USA sur sa recommandation en 1789. Il semble que notre personnage du jour ait eu une initiation accélérée, eu égard à sa célébrité, dans la Loge des Neuf Soeurs de Paris deux mois avant sa mort. A-t-il atteint d'un seul coup le 4ème degré de "Maître Ecossais", en devenant ipso facto un "Profès du 4ème degré" (c'est-à-dire un "vrai Jésuite", au sens des règles de la Compagnie de Jésus) ? Nicolas de Bonneville (1760 - 1828), un franc-maçon de haut rang et un libraire-imprimeur, le pensait en se demandant s'il s'en était rendu compte. On peut trouver ce détail dans son oeuvre publiée, intitulée "Les Jésuites chassés de la Maçonnerie et leur dague brisée par les Maçons" (Londres, 1788). Il se demandait même facétieusement s'il s'était douté de quelque chose ?

La réponse pourrait être peut-être, car notre personnage du jour compara l'assemblée des francs-maçons de la Loge des Neuf Soeurs (1776 - 1792) à...la Congrégation des Jésuites. Mais il est vrai qu'il avait étudié pendant sept ans dans un établissement jésuite (le Collège Louis le Grand de Paris), à partir de l'âge de dix ans. Donc, il était familier de la pensée Jésuite. De toute façon, il était à la fin de sa vie, ayant une maladie de langueur (un cancer à ce qu'il semble). Et il savait que les Jésuites choisissaient toujours les gens parmi les meilleurs. Notre personnage du jour est resté célèbre dans l'histoire pour son mordant, sa liberté d'esprit et l'importance qu'il accordait au libre-arbitre (tout comme les Jésuites sur ce point). Ceci apparaît indéniablement dans ses écrits philosophiques, souvent très légers et pleins d'humour. Et le fait est qu'il fut clairement choisi, malgré lui. Le raisonnement Jésuite a des caractéristiques précises : la pensée est plastique, fluide, subtile, et pénétrante. Elle est plutôt progressive (donc pas dogmatique habituellement), et parfois marquée d'une pointe d'audace qui lui donne quelque panache. Même le fondateur de la Société de Jésus (en 1540 à Montmartre - Paris), Saint Ignace Lopez de Loyola (1491 - 1556) avait eu des problèmes avec l'Inquisition Dominicaine. Il avait été un temps presque considéré comme hérétique en Espagne. Mais il était parvenu à en réchapper, grâce à la finesse de ses réponses sur ses "Exercices Spirituels", et également à la chance et à des protections bien placées ! 


A ce stade, pouvez-vous deviner qui est notre célèbre personnage du jour ? Vous commencez à avoir une idée ! Bien, continuons notre récit. Concernant les débuts de la Franc-Maçonnerie spéculative, l'écran de l'origine templière avait été habilement réactivé par les Jésuites, uniquement pour se préserver dans un environnement de plus en plus hostile. N'oubliez pas qu'ils avaient lourdement souffert sous la Reine Elisabeth Ière (1533 - 1603) et ses successeurs. Au-delà de cela, la référence Templière pour la Franc-Maçonnerie n'est pas vraiment erronée, à proprement parler. Elle explique pourquoi encore aujourd'hui, une partie des Francs-Maçons conserve cette référence, tandis que d'autres l'ont abandonnée en 1782 lors du Convent de Wilhelmsbad (Hesse, actuellement en Allemagne). En effet, les Templiers réfugiés en Ecosse ont effectivement aidé Robert le Bruce (1274 - 1329) à conserver son titre de Roi d'Ecosse - il était devenu Roi en 1306 - après leur victoire commune contre les Anglais lors de la fameuse bataille de Bannockburn (1314). Et il semble que la Loge-mère de Kilwinning (Ecosse) existait déjà en tant que Loge Opérative (et pas encore comme Loge Spéculative). Et parmi les Templiers, il n'y avait pas seulement des Chevaliers, mais aussi des maçons, simples constructeurs de bâtiments. C'était juste une autre facette de la vérité !

Les Stuarts (initialement Stewarts) étaient la dynastie écossaise qui succédait à celle des Bruce. Ils étaient étroitement liés par des liens de sang : Robert Stewart (1316- 1390), petit-fils de Robert Le Bruce, succéda à son oncle David II (1324 - 1371) sur le trône d'Ecosse en 1371, sous le nom de Robert II. A travers une franc-maçonnerie imagée, pleine de transpositions et d'allégories habiles, les Jésuites voulaient avant tout remettre la dynastie Stuart sur le trône britannique, avec Charles II (1630 - 1685) : c'était le fils du Roi Charles Ier (1600 - 1649), décapité, et arrière-petit-fils de Marie Stuart (1542 - 1587), Reine d'Ecosse et cousine malheureuse de la Reine Elisabeth Ière d'Angleterre. En réalité, les Stuarts - et leurs partisans jésuites - étaient en forte opposition au Lord Protecteur de la dictature républicaine britannique, Oliver Cromwell (1599 - 1658). Ce but fut finalement atteint grâce au soutien de son cousin, le Roi Louis XIV (1638 - 1715), deux ans après la mort de Cromwell, en 1660. Charles II, "l'enfant de la veuve" (Henriette de France, épouse du Roi Charles Ier, 1609 - 1669), était surnommé "Charles le Joyeux", par opposition à Oliver Cromwell, "le puritain brutal" !

Les  Jésuites soutinrent ensuite Charles Edouard Stuart (1720 - 1788). Ceci nous conduit à l'histoire épique et romantique de "Bonnie Prince Charlie" (1720 - 1788), qui affronta George II (1683 - 1760), de la dynastie de Hanovre. En effet, après la Reine Anne (1665 - 1714), dernière souveraine Stuart d'Angleterre, d'Ecosse, et d'Irlande, le trône passa à la dynastie de Hanovre, à travers George Ier (1660 - 1727), auparavant Duc de Brunswick-Lunebourg. Ce dernier prétendant Stuart au trône britannique fut défait à Culloden (1746), près d'Inverness (Ecosse), après de brillants débuts. Il put cependant échapper à la chasse à l'homme lancée par William-August, le victorieux et implacable Duc de Cumberland (1721 -1765), fils de George II. Il sauva sa vie de justesse grâce à l'aide ultime et surprenante de la tendre Flora Mac Donald (1722 - 1790), qui le cacha hardiment sous les plis de sa large robe. Il put alors heureusement s'enfuir vers le continent (la France d'abord, patrie de Voltaire - 1694 - 1778), avec l'aide de son père !




Nous devons admettre que nous avons ressenti une certaine émotion en visitant les sites de Bannockburn et de Culloden, il y a de cela des années avec notre jolie et agréable fiancée, après une croisière sur le Loch Ness - aussi noir que de l'encre - près de la charmante et animée ville d'Inverness. Le Royaume d'Ecosse est aussi captivant qu'attachant, et il en émane une certaine magie avec ses paysages magnifiques, parfois hors du temps. C'est un endroit si pittoresque et chargé d'histoire !

Nous pensons que vous avez finalement compris que notre personnage paradoxal du jour est le célèbre Voltaire (François-Marie Arouet, 1694 - 1778). L'attitude exigeante de Voltaire envers la Noblesse et le Clergé était due à un méchant incident dont il avait souffert en janvier 1726 : il avait été bastonné par des laquais, sur l'ordre du Chevalier Guy-Auguste de Rohan (1683 - 1670), un parent du célèbre Cardinal de Rohan (1734 - 1803) pour le remettre à sa place, ce qu'il n'accepta jamais...même s'il dut faire un court séjour à la prison de La Bastille !

Mais il est vrai que son séjour de deux semaines fut plus clairement plus court que celui du Cardinal Louis-René de Rohan, lors de l'Affaire du Collier de la Reine (1785 - 1786), jamais vraiment élucidée : on ignore encore aujourd'hui que, s'il fut finalement libéré de cette prison "quatre étoiles", il fut néanmoins condamné à rembourser une somme considérable aux joaillers Boehmer et Bassenge pour ce collier, avec intérêts. Donc son innocence totale n'apparaissait pas si évidente. Et la question d'une obscure rivalité dynastique entre Valois et Bourbons n'a jamais été étudiée concernant la principale instigatrice de l'affaire, Jeanne de Valois, Comtesse de La Motte (1756 - 1791 ?). En fait, cette dernière était une descendante du Roi Henri II (1519 - 1559)...au destin funeste prédit par Nostradamus (1503 - 1566) dans la Centurie I - Quatrain 35 de ses célèbres prophéties !

De nos jours, Voltaire est très critiqué en France : il n'aurait pas été assez "woke" et aurait eu de nombreux préjugés. Si l'on veut critiquer l'attitude parfois intolérante de Voltaire, il existe une manière plus simple et moins anachronique : on pourrait, par exemple, souligner son comportement méchant et plutôt antipathique envers le paisible Jean-Jacques Rousseau (1712 - 1778), qui l'admirait initialement. Lui, le "businessman" de Ferney, ne le considérait pas du tout comme un pré-révolutionnaire, mais seulement comme un doux rêveur. Il pensait qu'en publiant "Du contrat social" en 1762, Rousseau critiquait implicitement son pays d'origine, la République de Genève où il l'avait rendu persona non grata, et non le Royaume de France où il demeurait comme une sorte de réfugié politique !

Nul ne sait s'ils se sont réconciliés outre-tombe, dans le lieu de leur dernier repos, le Panthéon de Paris. Mais personne ne peut enlever à Voltaire, ni à Rousseau, le fait qu'ils aient été de grands esprits du XVIIIème siècle, et qu'ils aient laissé des oeuvres immenses - peut-être trop extrapolées parfois. Pourtant, en même temps ils n'étaient que des hommes, avec les défauts et les qualités de leur temps. Il est toujours injuste de juger les gens du passé avec notre vision actuelle et éphémère. C'est ce que nous enseigne l'histoire des mentalités !

En fait, il nous faut d'abord restaurer la pensée de l'époque concernée sans préjugés, en nous replongeant dans son atmosphère. Et ceci exige un grand effort sur soi et un grand souci d'objectivité. De plus, nous ne savons pas si d'ici cinquante ans ou même beaucoup moins, notre époque ne sera pas jugée trop extrême, étroite d'esprit, destructurée, et absurde ou sans queue ni tête (en un mot idiote)...pour expliquer son possible effondrement soudain !

Il est remarquable que Johann Joachim Christoph Bode (1731 - 1793) et Nicolas de Bonneville aient eu une analyse à peu près identique sur l'importance des Jésuites dans le développement de la Franc-Maçonnerie, tout spécialement à travers ses hauts grades (à partir du 4ème). Bode est ce musicien et éditeur allemand qui avait succédé à Johann Adam Weishaupt (1748 - 1830) comme deuxième Grand Maître des Illuminati de Bavière, à partir de 1785 : il le remplaça avec son accord. Et Bonneville devint l'un de ses disciples les plus enthousiastes !

Le premier mérite de Voltaire est d'avoir écrit dans un français accessible à tous. Il n'était jamais "ennuyeux", mais au contraire plutôt amusant, notamment avec ses contes philosophiques comme Candide, Zadig, Micromégas ou d'autres. De nos jours, cela peut même apparaître comme rare. Sa grandeur résidait dans sa simplicité et sa franchise. C'était quelqu'un qui n'était ni coincé ni prétentieux. Et lorsqu'il défendit avec ferveur différentes causes, comme les affaires Calas, Sirven, ou du Chevalier de la Barre (1761 -1765), il prit véritablement des risques face à l'ordre établi. Aujourd'hui, ceux qui se disent "engagés" sont souvent davantage dans la posture, et ne risquent pas grand chose. C'est pourquoi, nous sommes si surpris, impressionnés, voire fascinés lorsque ce n'est pas le cas !

Tuesday, April 8, 2025

Uchronic history XXVI : the enigmatic punishments of the murderers and enemies of the Princess of Lamballe !

 by Jean-Jacques COURTEY, Doctor in Economic Geography, Ph. D

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This new article of "Uchronic history" is dedicated to the Princess of Lamballe, and to the "Deus ex machina" who seems having substituted to human justice for her. Indeed, the punishments of the murderers and enemies of the unhappy Princess have been various and unexpected, but always striking : in some respects, they can appear enigmatic !

The Princess of Lamballe is remaining in some circles as an ignored historian. As a matter of fact, she made deep researches about the enigma of the Man in the Iron Mask. She even wrote the results of her personal inquiries. Her conclusion was he was actually...Molière (1622 - 1673 ?), who died neither on stage, nor at home. According to her, he was kidnapped by the Company of Holy Sacrament, his enemy from a long date, after his famous discomfort on stage, and kept in the secret of La Bastille finally till his real death on November 19th, 1703 !

The tragic destiny of this devoted Princess to Queen Marie-Antoinette (1755 - 1793  or 1834 ?), who had a good soul, deserves our Christian compassion. We will not hide the extreme complexity of everything that surrounds this terrible day of September 3rd, 1792. It is historically integrated in the Massacres of early September 1792...which can easily mislead the researcher !

It's a very sad story, but there were clearly concealed reasons about what happened to her, on that fateful day. If you consider the macabre staging made to create deliberately Terror, you understand quickly the Princess of Lamballe was the main target of the Massacres of September 1792. And if you wonder who exactly wanted to benefit from her terrible death, some clear answers begin to appear. That's why we are going to expose what we have finally discovered, through the enigmatic punishments of her murderers and enemies which relentlessy ensued. Of course, you can make a pause after each part to catch your breath !

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This new article of "Uchronic history" is the result of a very long inquiry about the martyrdom of the Princess of Lamballe (September 8th, 1749 - September 3rd, 1792), and its suprising aftermaths. We have consulted a lot of articles and various books of reference, sometimes with restricted access, to understand better what happened precisely. As a matter of fact, a lot of things are extremely unclear and contradictory, even for specialists. To reach the truth, you need to cross-reference constantly and with the patience of an angel. Too many things are mixed up : her role of Superintendent of the Queen's House (she was abroad when the "Declaration of the Rights of Woman and of the Female Citizen" from Olympe de Gouges was transmitted to Queen Marie-Antoinette in october 1791), that of Great Mistress of the French Female Freemasonry, her links with the Illuminated Brothers of Asia, or those with the Illuminati of Bavaria notably. And we mustn't forget to mention her ultimate and pivotal role as potential savior of French Monarchy in favour of Louis XVII (1785 - 1795 ? - 1860) in June 1792. Indeed, she led a discrete diplomacy in the Pavillion of Flore (Tuileries) : with this ultimate solution of compromise found with Jérôme Pétion de Villeneuve (1756 - 1794), Mayor of Paris, Georges Jacques Danton (1759 - 1794), and Maximilien de Robespierre (1758 - 1794), Louis XVI (1754 - 1793 ?) would have abdicated in favour of his son Louis XVII, the Princess of Lamballe being proclaimed Regent during his minority. She could have saved the whole Royal family and put an end to the nightmare. But this could have definitively ruined the royal pretentions of her brother-in-law, Philip, Duke of Orleans (1747 -  1793), Grand Master of the Great Orient of France. But it failed because of the too strong opposition of Royalist courtiers in the Tuileries Palace. And on August 10th, 1792, the Tuileries were assaulted, which provoked as a consequence the end of French Monarchy !

The Princess of Lamballe is known in history to have been the best friend of Queen Marie-Antoinette, even their friendship had to know some eclipses. Marie-Thérèse of Savoie-Carignan was born in Turin (Piedmont, Kingdom of Sardinia). Like Marie-Antoinette, she was a foreigner in France, when she married the Prince of Bourbon-Lamballe, and became French (1767). But the year after, she became a widower. She was beloved by her father-in-law, Louis de Bourbon, Duke of Penthièvre (1725 - 1793). Marie-Antoinette, Archduchess of Habsburg-Lorraine arrived in Versailles after her marriage with the Duke of Berry (future Louis XVI) in 1770, about her : she was only 14 ! And both of them sensed completely lost in their new country of adoption. They didn't feel so well received and accepted in Versailles, and they lost many of their chilldhood dreams. Their somewhat childish spontaneity didn't please much. Many people were narrow-minded and without indulgence, especially the ones pretending to be free thinkers. And they had immediately a strong feeling of loneliness in the Court of Versailles, with its too heavy and burdensome etiquette. People were excessively demanding, but never for themselves who were far to be good models. And this inconsistency bothered them a lot. Paradoxically, it's the old King Louis XV (1710 - 1774), a bit like a nice "Grand Dad", that they found quite open-minded and very kind with them, and all the time quick to forgive their childish flaws : he was always happy and amazed in their presence. Then, it's this same feeling of inner solitude that immediately brought Marie-Antoinette and Marie-Thérèse together. These two very young women, both beautiful, have also been accused to be more than simple friends, even by the Count Axel of Fersen (1755 - 1810), who showed his rival friendship to the Queen from 1774. This absurd invention of a "lesbian plot" on the French Monarchy was notably propagated by Stanislas Xavier, Count of Provence (1755 - 1824), far before the Revolutionaries, and a long time before he had become Louis XVIII (1814 - 1815 ~ 1815 - 1824) !

Pierre Choderlos de Laclos (1741 - 1803), the hidden antagonist of the Princess of Lamballe, the Queen and the King notably, was a rigid military man : then ostensibly, he seemed very far from the character of Valmont in "Dangerous liaisons" ("Les liaisons dangereuses" in French), his famous epistolary novel published in 1782. He was totally devoted to the interests of the Duke of Orleans, who had proposed to become the Regent of France as soon as July, 15th, 1789. He apparently didn't suffer personally from his implication as instigator of the massacre of the Princess of Lamballe, for having recruited the main villains, Petit-Mamin, Charlat, Grison... Choderlos de Laclos was the secretary of Philip Equality ; and he had already organized for him the so-called "March of women" - with many dangerous men disguised in women among them - on Versailles on October 5 and 6, 1789. After the awful massacre of the Princess of Lamballe, her head was finally brandished under the windows of Philip Equality at the Palais Royal, in a first version. But in a second version, her head was even delivered in his dining room, where he was with his Mistress, Madame de Buffon nicknamed "Agnès" (Marguerite Françoise Bouvier de La Motte de Cepoy - 1768 - 1808), the female companion of his intrigues. Was he the main sponsor, or did his secretary want to force his hand because he was finding him too soft, just like his Mistress ? Anyhow, on November 6th, 1793, Philip Equality was himself guillotined in Paris. Choderlos de Laclos about him was never judged for this massacre. He died from natural death - seemingly - on September 5th, 1803 (eleven years, almost day for day after the Princess of Lamballe)...from dysentery and malaria in Tarente (Apulia region, Italy), as one of the generals of the Army of Italy. He spent so much time getting worked up on the correct pronunciation of his name with his interlocutors, "Chauderlot de Laclos" and not "Koderloss de Laclos", that he may have inadvertently - or not - drunk stale water. Surprisingly, nowadays a part of the specialists of  "Dangerous liaisons" with the infamous Valmont, are still pronouncing his name "Koderloss de Laclos" !

Petit-Mamin was from the Section of "the Tuileries" : it seems this rentier - not a poor man then - was mainly in charge to indicate to the slaughterers which prisoner of the jail of La Force in Paris was the Princess of Lamballe. He was also accused to have participated to her horrible assassination. He was furthermore, the only one prosecuted for this in 1796, but he was acquitted. Finally, he was deported in 1801 to Anjouan (Comoros) following an edict of Joseph Fouché (1759 - 1820) - himself a previous Jacobin ironically - proscribing former listed Jacobins. And he died over there of hunger and misery.                                                                                                                                           Charlat, a whigmaker, was a drummer in the National Guard (section of the Arcis). He could escape any prosecution for what he did on September 3rd, 1792, by engaging himself in the Army. He really thought he would be safe. He didn't seem to have had any remorse of what he had done to the Princess of Lamballe during the massacre : it was he who had stricken her head with a club, and had opened her chest by ripping off her heart. He had too sported her genitals as a moustache and snickered like a filthy monster. He was sent to Vendée as a volunteer. But it seems he was too much boasting of having participated to the massacre of the Princess of Lamballe, with macabre details, near his companions of arms. This hastened his end : he was on his turn massacred by his own comrades in arms, particularly disgusted and very angry (1795).                                 Grison was an apprentice butcher : it's him who had sawn the neck of the Princess of Lamballe during her awful massacre. Him, he was judged in the department of Aube for other crimes in January 1797, so three years and half after the fateful fall of Robespierre (Thermidor 9th, Year II - July 27th 1794). He was sentenced to have his head cut off. But it seems the guillotine wasn't working properly the day of his execution : apparently, it took at least two attempts to cut off his head. Or may be was he executed twice for all what he had done, by the "Deus ex machina" ?

The case of Brune, who had become after a marshal of Napoleon I (1769 - 1821), is more particular. He was a friend of Camille Desmoulins (1760 - 1794) and a harsh revolutionary, ready to defend his ideals with weapons. And there was a rumour that someone had seen him disguised, holding the head of the Princess of Lamballe during the massacre. So for the Royalists, he was obviously guilty. On their side, the Italian Carbonari who had fought against Napoleon in Italy, and were supporting the family of Savoie (her family then) in their desire for regained independence and unity for Italy, thought exactly the same thing. What happened exactly to Guillaume Brune (1763 - 1815) remained unclear for several years, except the fact his dead body was thrown in Avignon (South East of France) into the tumultuous waters of the Rhône river on August 2nd, 1815. But in 1821 (year of Napoleon's death), in Riom under the now appeased reign of Louis XVIII, his widow made him rehabilitated from several accusations. It was recognized officially that he didn't suicide in his hotel room of Avignon, after a certain Soullier had recognized him in the street, and had accused him to have carried on the end of a pike the head of the Princess of Lamballe on the occasion of her massacre. And it was admitted he was near Thionville on that fateful day of September 3rd, 1792, and not in Paris then. Similarly, the accusation of malversations was erased. So officially, he is considered to have been assassinated or finished off by a certain Guindon a.k.a "Roquefort", only as a marshal of Napoleon I, during the anti-Bonarpartist "White Terror" of the second Restoration !




As an epilog, Saiffert, the personal Doctor of the Princess of Lamballe, who was member of the Commune of Paris, and an important member from the Illuminati of Bavaria in France, was terribly shocked by her death. He was feeling a tender love for her. In his mind, she was the great love of his life. She had been for several months her female companion in England in 1791, when he treated with success her attacks of nervous crisis. It's through him we know a double of the Count of Saint Germain signified the Princess she was going to die, after she had been fakely released by Jacques René Hébert (1757 - 1794), president of an improvised revolutionary court, from the jail of La Force in Paris !

Was there an unsaid dynastic war between the Valois and the Bourbons, artificially stimulated by the pro-Merovingian Rose-Cross, to provoke a change of dynasty in the Kingdom of France ? As a matter of fact, at the issue of the "Queen's necklace affair" (1785- 1786), Jeanne de la Motte-Valois (1756 - 1791 ?), a real descendant of King Henri II (1519 - 1559), the "King of Angolmois" dear to Nostradamus - 1503 - 1566 -, was sentenced to stay in jail and to be marked with red iron of the sign of infamy on the shoulders : unhappily, because of her hair intertwined, it was applied on her right breast instead by the clumsy executioner !

The Princess of Lamballe visited the Countess de La Motte-Valois in her jail of La Salpétrière in Paris. She had been sent by the Queen to prevent her to publish her memoirs. But the Countess refused to meet her. And the Mother Superior of La Salpétrière said to the Princess the prisoner had been sentenced to stay in jail, not to see her ! Strangely, it has to be noticed that before her arrest in Bar-sur-Aube (Aube), Jeanne de La Motte-Valois visited over there the Duke of Penthièvre, father-in-law of the Princess of Lamballe. Anyway, she didn't stay for long in jail as she could escape to England in 1787, with the help of accomplices. It is known she applauded at the bloody Revolution in France. And it's far to be certain she died in 1791 in London : some historians even think she died in France (Paris) in 1844 instead. Might the Princess of Lamballe have been a collateral victim of her hatred towards the Bourbon dynasty ?

Saint Germain (between 1691 and 1710 - 1784), the real one and not his double called Gauwe (an actor in Paris who thought he was a good comedian) was called "the immortal Rose-Cross", and he was actually dead since February 27th, 1784 (Eckernförde, Schleswig-Holstein, presently Germany) : he was over suddenly completely paralyzed, his drinkable gold having no effect anymore - as a brutal epilog to the progressive deterioration of his health at the end of the Wilhelmsbad Convent in the summer of 1782. This even led to an open war between the Rose-Cross of Innsbrück and Johann Adam Weishaupt (1748 - 1830), the founder of the Illuminati of Bavaria. Nevertheless, the Princess was over suddenly caught by an apparently mad crowd led seemingly by Petit-Mamin. And the Doctor Jean-Geoffroy Saiffert (1747 - 1810) couldn't do anything to save her. He had been horrified, and he was terribly shocked and down about it ! 

That's why Saiffert didn't appreciate at all what wrote Axel of Fersen, whose engagements were unclear, about the massacre of the Princess of Lamballe, on September 19th, 1792 :                                                                                                                         "Madame Princess of Lamballe was martyred for four hours in the most horrible manner. The pen refuses to give these details ; her breast was torn off with teeth, and she was given any possible aid for two hours to bring her back from a faint in order to make her feel death better."                                                                                                         From that date, the case of Fersen judged disturbing became a personal concern for the pro-Austrian Illuminati of Bavaria !

To this German Doctor, this comment was unwelcome and ambiguous, as he knew from the Princess of Lamballe she had been an obstacle for Fersen to become really the lover of Queen Marie-Antoinette, despite the rumours than ran about their platonic feeling. The Illuminati of Bavaria were already reproaching Fersen his bad management of the Varennes escape (on 20 and 21 June, 1791). Above that, there was a discrete rumour he was actually present in Varennes-en-Argonne, and not in Montmédy, during the fateful night of June 21st, 1791, when the Royals were arrested. And he wouldn't have done anything to rescue the Royal Family : it's as if he and his 175 dragons had evaporated. But Fersen always declared he was waiting in Montmédy (not so far then), the final stage of the escape, by not seeming to worry that they were so slow to arrive !

Because of all these embarrassing doubts on his troubling role, the pro-Austrian Illuminati of Bavaria decided to react. And in 1810, Axel of Fersen who was Swedish, was accused to have poisoned the new King of Sweden, Carl-August (1768 - 1810), from Danish-German origin, through his personal Doctor. The day of his funeral, on June 20th, 1810, Fersen was over suddenly in a big trouble in the streets of the Swedish capital. He was assaulted by the crowd who lapidated him to death, and trampled him. This happened in presence of numerous troops, which didn't intervene. It was surprisingly the anniversary day of the missed escape of  Varennes !

As an aside, on September 5th, 1791, Queen Marie-Antoinette had sent secretely to her "compatriot", Count Valentin Esterhazy (1740 - 1805), from the Tuileries two rings, one "fleur-de-lysée" in red with three lilies and a second one in solid gold : on the first one, it was written on the verso "Domine salvum fac regem et reginam" (Lord, save the King and the Queen), and on the second one the back of the ring was bearing "Lâche qui les abandonne" ("Coward who abandons them"). He had to keep the first ring for him, and to transmit the second one to the Count Axel of Fersen ("dear"). There, the message was much more contrasted than the recent and approximate decoding of her letter !  

Thursday, March 6, 2025

Rediscovering famous characters XII : François, famous Anticlerical...and Jesuit in spite of himself, unaware of Scottish history !

 by Jean-Jacques COURTEY, Docteur in Economic Geography, Ph.D

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Our character of the day can appear rather contradictory on occasion, nowadays. He always thought to be tough, demanding, and selective in his commitments. He had friends and admirers among some Crowned heads. He was considered as a model of the man who could see through things in an insuperable way, although very paradoxical sometimes. He is very famous worlwide still today for all his writings - including tragedies and historical works -, and he is remaining a great representative of the French spirit. He was so sure of himself as a convinced anticlerical, against the Catholic Religion, that he never thought at the end to be on the way of becoming a kind of "Jesuit". In 1764, fourteen years before he had become a free mason, he even rejoiced that the Jesuits had been expelled from France. It was a position opposed to that which he had taken in 1759, when the Marquis of Pombal (1699 - 1782) expelled the Company of Jesus from Portugal, under invented pretexts according to him. Nonetheless, it seems that he wasn't aware enough of the proud and great history of Scotland  : we will then give some important precisions about it. Yet it's true nevertheless, that he was not an atheist, but a deist  !

Promoter among others of the Enlightment century, he never fully understood yet the parallel roots of Free Masonry, and their straight connection with an aim : the Restoration of the Stuart dynasty on the throne of Great Britain and Ireland. He had been sponsored by Benjamin Franklin (1706 -1790), who was a personal friend of the Jesuit father John Carroll (1735 - 1815) - the latter became the first Catholic Bishop of the USA with his recommendation in 1789. It seems our character of the day had an accelerated initiation, owing to his celebrity, in the Nine Sisters' lodge of Paris two months before his death. Did he reach at once the 4th degree of "Scottish Master", by becoming ipso facto a "Profès of the 4th degree" (id est a "real Jesuit" according to the rules of the Company of Jesus) ? Nicolas de Bonneville (1760 - 1828), a high rank free mason and a bookseller-printer, thought so by wondering if he realized it. One can find this detail in his published work untitled "The Jesuits chased from the Masonry and their dagger broken by the Masons" (London, 1788). He even wondered himself facetiously if he had suspected something ?

The answer could be perhaps, as our character of the day compared the assembly of free masons of the "Nine Sisters's lodge" (1776 - 1792) to... the congregation of Jesuits. But it is true that he had studied for seven years in a Jesuit boarding school (the college Louis le Grand in Paris) from ten. So he was familiar with the Jesuit thinking. Anyway, he was at the end of his life, having a disease of languor (cancer it seems). And he knew the Jesuits consistently choose people among the best ones. Our character of the day has remained famous in history for his bite, his freedom of mind, and the importance that he attached to free will (like the Jesuits for that matter). This is undoubtedly appearing in his philosophical works, often very light and humorous. And the fact is that he was clearly chosen, in spite of himself. Besides, the Jesuit reasoning is having precise characteristics : the thought is plastic, fluid, subtle, and penetrating. It is rather progressive (so not dogmatic usually), and sometimes marked by a touch of audacity that gives it some panache. Even the founder of the Society of Jesus (in 1540 at Montmartre in Paris), Saint Ignatius Lopez of Loyola (1491 - 1556), had had some misfortunes with the Dominican Inquisition. He had for a while been almost considered as a heretic in Spain. But, he had managed to get away from that, thanks to the finesse of his answers on his "Spiritual exercises", and equally to luck, and some well-placed protections ! 


At this point, can you guess who is our famous character of the day ? You start to have an idea ! Well let's go on then our narration. About the beginnings of speculative Free masonry, the screen of the Templar origin had been reactivited skillfully by the Jesuits only to preserve themselves, in an increasingly hostile environment. Don't forget they had heavily suffered under Queen Elisabeth I (1533 - 1603) and her successors. Above that, the Templar reference for Free Masonry is not really wrong, to put it properly. It is explaining why still nowadays a part of Free Masons are keeping this reference, while others have abandoned it in 1782 in the Convent of Wilhelmsbad (Hesse, presently in Germany). As a matter of fact, the Knights Templar refuged in Scotland effectively helped Robert the Bruce (1274 - 1329) to maintain his title of King of Scotland - he became King in 1306 -, after their common victory against the English in the famous battle of Bannockburn (1314). And it seems that the Mother-Lodge of Kilwinning (Scotland) already existed as an operative one (so not yet as a speculative one). And among the Templars, there were not only knights but also masons simply constructors of buildings. It was just a different side of the truth !

The Stuart (initially Stewart) were just the following Scottish dynasty after The Bruce one. They were straightly linked by blood ties : Robert Stewart (1316- 1390) was the grandson of Robert the Bruce, and succeeded his uncle David II (1324 - 1371) to the Scottish throne in 1371, under the name of Robert II. First, the Jesuits through an imaged Free Masonry full of transpositions and skilful allegories, wanted to put back the Stuart dynasty on the British throne, with Charles II (1630 - 1685) : he was the son of the beheaded King Charles I (1600 - 1649), and great-grandson of Mary Stuart (1542 - 1587), Queen of Scotland, and unhappy cousin of Queen Elisabeth I of England. As a matter of fact, the Stuart - and their Jesuit supporters - were in a strong opposition to the Lord Protector of the British republican dictatorship, Oliver Cromwell (1599 - 1658). This aim was finally attained with the support of his cousin, King Louis XIV (1638 - 1715), two years after the death of Cromwell, in 1660. Charles II, "the child of the widow" (King Charles I' s wife, Henriette de France - 1609 - 1669) was nicknamed "Merry Charles", by contrast with Oliver Cromwell, "the rough Puritanist" ! 

Then, the Jesuits supported Charles Edward Stuart (1720 - 1788). And this leads us into the epic and romantic story of "Bonnie Prince Charlie" (1720 - 1788), who was facing George II (1683 - 1760), from the Hanovrian dynasty. As a matter of fact, after Queen Ann (1665 - 1714), the last Stuart sovereign of England, Scotland and Ireland, the throne passed to the Hanover dynasty, through George I (1660 - 1727), previously Duke of Brunswick-Lunebourg. In the case of this last Stuart pretender to the British throne, he was defeated in Culloden (1746), near Inverness - Scotland -, after brilliant beginnings. However, he could escape from the hunt for man of William-August, the victorious and implacable Duke of Cumberland (1721 - 1765), son of George II. He very narrowly saved his life with the ultimate and surprising help of the tender Flora Mac Donald (1722 - 1790), who boldy hid him under the folds of her large dress. And he could then luckily escape to the continent (France first, the homeland of Voltaire - 1694 - 1778), with the help of her father !




We have to admit that we have felt a certain emotion when we visited the sites of Bannockburn and Culloden, years ago, with our pretty and nice fiancée, after a cruise on the Loch Ness (as dark as ink) beside the charming and lively town of Inverness. The Kingdom of Scotland is very captivating and endearing, and it has got some magic with its magnificent landscapes sometimes out of time. It is so picturesque and full of history !

We think you have finally understood that our paradoxical character of the day is the famous Voltaire (François-Marie Arouet, 1694 - 1778). The demanding attitude of Voltaire towards the Nobility and the Clergy was due to a bad incident he had to suffer in January 1726 : he was beaten in Paris with clubs by lacqueys, on the order of the Knight Guy-Auguste de Rohan (1683- 1760), a relative of the famous Cardinal of Rohan (1734 -1803), to remind him of his place which he never accepted...even he had to spend a short stay in La Bastille jail !

But it is true that his stay of two weeks, was significantly far less than that of the Cardinal Louis-René de Rohan, during the never really clarified "Case of the Queen's necklace" (1785- 1786) : people still ignore nowadays, that if he was finally released from this "four stars" jail, he was nevertheless sentenced to pay back a huge amount of money to the jewellers Boehmer and Bassenge for this necklace, with interests. Thus, his complete innocence was not appearing so obvious. And the question of an obscure dynastic rivalry between Valois and Bourbons, has never been studied concerning the main instigator of the affair, Jeanne de Valois, Countess of La Motte (1756 - 1791 ?). As a matter of fact, the latter was a descendant of King Henri II (1519 - 1559)...with the fateful destiny predicted by Nostradamus (1503 - 1566) in the Centuria I - Quatrain 35 of his famous Prophecies  ! 

Voltaire is very much criticized nowadays in France : he wouldn't have been "woke" enough, and he would have had many prejudices. If people want to critize the sometimes intolerant attitude of Voltaire, there is a simpler and less anachronistic way : one could, for example, point out his wicked and rather uncaring behaviour towards the peaceful Jean-Jacques Rousseau (1712 - 1778), who admired him initially. He, Ferney's "business man", didn't consider him at all as a pre-revolutionary, but as a sweet dreamer only. He thought that through his publication of 1762, "Of the social contract", Rousseau was implicitly criticizing his country of origin, the Republic of Geneva where he had made him persona non grata, and not the Kingdom of France where he was staying as a kind of political refugee ! 

Nobody knows if they reconciled themselves beyond the grave, in the place of their last rest, the Pantheon in Paris. But no one can take away from Voltaire, and Rousseau as well, that they were great spirits of the XVIIIth century, and that they left immense works - may be too much extrapolated sometimes. Yet, at the same time they were just men with the flaws and qualities of their time. It is always unfair to judge people from the past with our current and ephemeral vision. That is what the history of mentalities teaches us ! 

As a matter of fact, we must first restore the thought of the relevant era without prejudice, by driving back into the atmosphere of this era. And this requires a great effort on oneself and a great concern for objectivity. Above that, we don't know if by fifty years or even far less, our epoch will not be judged as too extreme, narrow minded, destructurated, and absurd or without tail nor head (in a word idotic)...to explain its possible sudden collapse ! 

It is remarkable that Johann Joachim Christoph Bode (1731 - 1793) and Nicolas de Bonneville had about the same analysis on the importance of the Jesuits in the development of Free-Masonry, especially through its high grades (from the 4th). Bode is this German musician and editor who had succeeded Johann Adam Weishaupt (1748 - 1830), as second Grand Master of the Illuminati of Bavaria, from 1785 : he substituted for him with his agreement. And Bonneville became one of his enthusiastic disciples !

The first merit of Voltaire is to have written in a French language accessible to all. He was never "boring", but on the opposite quite a fun, notably with his philosophical tales like Candide, Zadig, Micromegas, or others. Nowadays, it may even appear as rare. His greatness lyed in his simplicity and frankness. It was someone who was neither strait-laced nor pretentious. And when he defended different causes with all his heart, like the Calas, the Sirven, or the Chevalier de la Barre cases (1761 - 1765), he was really taking risks in front of the Established order. Today, people who call themselves "committed" are often more in posture, and don't take much risks. That's why we are so surprised, impressed, or even mesmerized when it's not the case !

Saturday, February 15, 2025

Juste de la science-fiction n°LXVII : étonnant Catharisme, surprenant Catholicisme !

par Jean-Jacques COURTEY, Docteur en Géographie Economique, Ph. D

traduit et adapté de l'anglais par lui-même

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Voici la traduction et l'adaptation en français de notre article intitulé "Just science-fiction LXVII : astonishing Catharism, surprising Catholicism !", publié sur Global Politics and Economics le 4 janvier 2025 !

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Nous allons traiter ce sujet à travers l'une de nos séries mascottes, "Juste de la science-fiction", car il emprunte par certains aspects à la Science-fiction, et pas seulement à la Religion !

Nous vous souhaitons une bonne lecture : vous pourriez être étonné de redécouvrir une partie de notre histoire, sous un angle différent...avec de nouvelles perspectives !

Et nous vous laissons découvrir notre nouvel article, en annonçant par avance que notre conclusion vous surprendra totalement !

Géographiquement, en 1167 quand l'évêque bogomile Niquinta (Nicétas de Constantinople) vint très probablement à Saint-Félix-de-Caraman - actuellement Saint-Félix-Lauragais en Haute-Garonne -, d'autres représentants Cathares venaient aussi de la région de Lille, d'Allemagne, de Suisse, de Lyon, du Sud de la France, d'Italie, de Bosnie, de Bulgarie...!

Le plus grand secret des Cathares n'est pas leur supposé trésor (souvent étrangement confondu avec celui des Templiers) : c'est certainement leur véritable origine, leur origine "miroir" en lien avec la religion catholique, d'où notre titre déroutant !

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Le Catharisme est une croyance plutôt mal comprise. Déjà, son nom est un surnom donné par l'Eglise Catholique. S'agissait-il de dérision au début, avec un mot dérivé de chat, ou au contraire d'une description de l'attitude exigeante de ses membres, "bonshommes" et "bonnes femmes", concernant la pureté et la nécessaire humilité de son clergé ? Cathare pourrait vouloir dire "Purificateur. Les Cathares voulaient redonner au Christianisme son sens original, qui était lié à l'Esprit et non à la Matière. L'attitude de deux Rois de France, tous les deux appelés Philippe, envers les Cathares pourrait apparaître de nos jours comme tout à fait singulière - au moins si nous considérons la question. On peut même se demander si l'on ne nous cache pas des choses encore aujourd'hui concernant le Catharisme. Même de nos jours, il est extrêmement compliqué de saisir cette forme de croyance, qui reconnaît Jésus-Christ tout en lui attribuant un rôle quelque peu différent de celui des croyances de la majorité. Quelques spécialistes, en quête d'un point de vue original peut-être, tendent à nier un peu rapidement le côté Manichéen de cette religion. Mais le fait est qu'il est clairement fondé sur le Livre des Deux Principes ("Liber de duobus principiis"). Et l'opposition fondamentale entre un Dieu bon et un Dieu mauvais de la même famille, est toujours centrale, et d'une certaine façon similaire à ce qui existe dans les enseignements du célèbre Zarathoustra : "celui qui n'impose pas aux autres ce qui n'est pas bon pour lui-même, celui-là seul est noble et lumineux !" Le mauvais Dieu est le dieu de la Chair et de la Matière (opposé au Dieu de l'Esprit), et il règne sur Terre en tant que Prince de ce monde. Ils refusaient ainsi le mariage parce qu'il était étroitement lié à la Chair. Aussi seraient-ils certainement heureux de voir que dans la France d'aujourd'hui, le nombre de couples non mariés est maintenant supérieur à celui des couples mariés - et ce dans une société où le Végétarianisme, un autre de leurs points, est en expansion (à travers le Véganisme) !

Mais le sujet le plus compliqué de la foi cathare est celui de la Rédemption : Jésus-Christ serait venu sur Terre pour la permettre, mais elle concernerait au premier chef les Anges déchus ["tombés du ciel", NDLR] et leurs rejetons - avant les êtres humains. Nous le soulignons car cela n'est presque jamais mis en avant par les études consacrées au Catharisme, concentrées essentiellement sur l'aspect de l'opposition institutionnelle à l'Eglise Catholique...tout en ayant paradoxalement une organisation similaire en évêchés. Et c'est pourquoi ils étaient appelés "hérétiques" ! A certains égards, le Catharisme pourrait apparaître comme un Christianisme ésotérique, en quête de pureté, avec un retour aux sources. Les "bonshommes" ("good men") et les "bonnes femmes" ("good women") comme ils s'appelaient eux-mêmes étaient dirigés par les "Parfaits" ("Perfects"), leur classe sacerdotale qui avait reçu le "Consolamentum" : le sacrement de "Consolation" par imposition des mains sur le front (sans eau, mais pas nécessairement sans huile sacrée) au seul nom de Jésus-Christ - lequel s'était développé à partir du milieu du XIIème siècle. En fait, la plupart d'entre eux étaient "flexitariens" et plutôt libres et égaux, y compris les femmes, la diète végétarienne avec du poisson et l'abstinence étant les obligations des seuls Parfaits ("Perfects") en réalité. Dans le sud de la France et ailleurs, leur mode de vie plus simple et plus relaxé pouvait facilement séduire leurs coreligionnaires catholiques. Beaucoup les aimaient bien en réalité, et ils vivaient en osmose. C'est ce qui explique pourquoi tant de Catholiques les défendirent si ardemment, et sans hésitation, contre les envahisseurs brutaux et cupides du Nord de la France !

Philippe II Auguste (1165 - 1223) fit tout pour combattre l'idée d'une croisade contre les Cathares dans le sud de la France, qui flottait dans l'air. Mais il dut finalement s'incliner devant le Pape, à partir de 1208. Cependant, il interdit à tout noble de haut lignage de participer à une chose aussi affreuse. Philippe II avait participé à la Troisième Croisade en Terre Sainte (1189 - 1192). Et il en avait gardé une terrible mémoire. Parfois, il avait des cauchemars de ce qu'il avait vu là-bas. Les querelles doctrinales à propos de la Religion le fatiguaient. Il avait tendance à voir les Cathares comme des Chrétiens plus cools et plus enjoués. Ils vivaient joyeusement leur vie et cela ne le dérangeait pas personnellement. Et la dernière chose qu'il souhaitait était de soumettre son royaume à une telle horreur sous le vain prétexte de religion. C'est pourquoi cette croisade fut dirigée en 1209 par un obscur petit noble de la région parisienne, appelé Simon de Montfort (vers 1170 - 1218). Ce dernier fut finalement malchanceux dans cette croisade, et mourut devant Toulouse durant son siège le 25 juin 1218. Il fut heurté à la tête par une grosse pierre lancée par une pierrière : son heaume et sa tête explosèrent littéralement. Etait-ce une punition de Dieu pour sa cruauté et sa rapacité ? Encore de nos jours, quelques historiens se demandent pourquoi Philippe II n'a pas associé à son trône son premier fils, Louis (1187 - 1226) - le futur Louis VIII le Lion -, comme le firent ses ancêtres capétiens ? En fait, il ne s'agissait pas d'un  oubli : c'était délibéré. Il avait changé d'avis à propos de son fils aîné, Louis. Et il ne voulait plus qu'il soit Roi de France après sa mort, parce qu'il était en faveur de la Croisade contre les "Albigeois" (les Cathares). Incidemment, en 1218 il avait envoyé Louis, son fils très insistant, remplacer Simon de Montfort au siège de Toulouse - mais seulement pour une question de suzeraineté et rien d'autre. Au plus profond de lui-même, il pensait qu'il allait échouer comme il l'avait fait en Angleterre (en 1217)...et c'est ce qui se produisit. De toute façon, s'il était resté à Paris avec lui, il aurait été insupportable. Et comme la Monarchie Capétienne était encore élective jusqu'à sa mort le 14 juillet 1223, il voulait que l'Assemblée des Grands du Royaume désignent son second fils Philippe (1200 - 1234). Mais cela n'arriva pas, et au lieu de cela la Monarchie Capétienne devint héréditaire en ce jour du 14 juillet 1223 ! 

Concernant Philippe IV le Bel (1268 - 1314), qui était pourtant connu pour être strict en matière religieuse, il est à noter qu'il accueillit Guillaume de Nogaret ("Guilhem" de son prénom Occitan et Cathare - vers 1260 - 1313) dans son Conseil Privé : ce "Roi de Fer" en fit même l'un de ses principaux ministres en 1307. Ils entrèrent en contact pour la première fois en 1293, pour une question compliquée de bornage territorial dans la région de Montpellier, où il put apprécier sa subtilité. Etrangement, ceci fait un peu écho à la difficile question de démarcation territoriale des évêchés cathares de Toulouse et de Carcassès, réglée par le protocole de bornage de l'évêque bogomile "Niquinta" (ou Nicétas) en 1167 : ceci se produisit à Saint-Félix-de-Caraman (renommé Saint-Félix-Lauragais en 1921), le lieu même où "Guilhem" était né. L'accent chantant de Guillaume de Nogaret parvenait à relaxer le Roi, et il était bien le seul à y arriver.                        Cependant, à l'époque de Philippe IV les Cathares avaient presqu'entièrement disparu, à l'exception de Guilhem Bélibaste (vers 1280 - 1321) qui avait trouvé refuge dans le nord de l'Italie. Mais le Roi français n'était pas du tout après lui. En fait, son Conseiller personnel, le Chevalier Guillaume de Nogaret combattait en personne avec le Pape Boniface VIII (entre 1217 et 1230 - 1303), à distance tout d'abord : c'est lui qui encouragea Philippe IV à taxer le Clergé et tout spécialement le Haut Clergé en 1301. Il combattit même physiquement avec le Pape lors de l'attentat d'Anagni (du 7 au 9 septembre 1303), près de Rome, qui mena à la mort du Pape le mois suivant. Ce dernier l'avait même appelé "Patarin" (un terme qui voulait dire "Cathare", en référence au Pater Noster, leur prière essentielle) : donc, il l'accusait clairement d'être un Cathare caché. Par ailleurs, Nogaret détestait les Templiers (ceux qui avaient ri lors de l'exhumation publique et de la crémation des corps de ses grands-parents Cathares, quand il était petit garçon à Saint-Félix). Donc, sa haine de la papauté et de sa milice, les Chevaliers Templiers, provenait du traumatisme de son enfance : lui et sa famille avaient été publiquement humiliés et avaient tout perdu, y compris leur titre de noblesse originel. C'est pourquoi, ils avaient déménagé dans la région de Montpellier. Et c'est précisément Philippe le Bel qui l'avait restauré dans tous ses droits. Comme Guillaume de Nogaret le montra en servant ce Roi de France fort à partir de 1293-1295, un sursaut Cathare même épisodique peut surprendre et laisser des traces dans l'Histoire. La Papauté fut amenée de Rome à Avignon en 1309 (jusqu'en 1378). Et aucune malédiction de 1314 du dernier Grand Maître des Templiers, Jacques de Molay (entre 1244 et 1246 - 1314), ne pouvait l'atteindre, car il était déjà mort paisiblement en 1313, avec la conviction d'avoir rendu justice aux Cathares - officiellement disparus !




En conclusion, nous dirons que le Catharisme a quelque chose à voir avec la psycho-généalogie et le Cosmos. C'est à la base une croyance en la rédemption - ou plus précisément le sauvetage - des "Anges Déchus" et de leurs rejetons, avant celle des êtres humains ordinaires. Les "Anges Déchus" étaient appelés ainsi car ils étaient tombés du Ciel, et c'est tout. Et ils étaient en réalité plus de 200. La référence à un accident céleste clouant sur Terre un bataillon perdu d'Aliens fait étrangement écho à ce qu'a dit "Airl", le pilote et ingénieur féminin interrogé sur la base de Roswell en juillet 1947, après son accident de soucoupe volante avec un J.rod (un Zéta) causé par la foudre. Elle a dit que nous ignorions et comprenions totalement de travers notre véritable histoire. Et elle a expliqué que le rôle principal des rares êtres éveillés sur Terre , était de retrouver et d'aider ce bataillon de 3000 âmes perdues à revenir au "Domaine" (qui comprend Andromède) !

Airl a mis en garde les Terriens contre les mauvais scientifiques et leur religion de la Matière infondée. Elle a informé la Terre des forces sans rivales du Domaine, dont elle était un Officier. Et finalement, elle n'a pas vu l'intérêt de signer la transcription télépathique de sa gentille infirmière Catholique, Matilda O'Donnell MacElroy : selon elle, Matilda, qui se trouvait être l'un des 3000 Aliens perdus était totalement digne de confiance. C'est à ce moment là, que toutes les deux furent soudainement assaillies par les militaires et les scientifiques. Et le corps frêle d'Airl fut soumis à des Electrochocs...avant de succomber rapidement aux mauvais traitements, tandis qu'on administra du Penthotal à Matilda. Mais l'âme d'Airl put échapper à ces scientifiques sans conscience !

D'une certaine façon, ce fut la même chose pour les Cathares qui furent brûlés vifs, généralement après avoir été torturés par l'Inquisition : ils étaient libérés de la Terre, vue comme une planète-prison de Matière. Pourtant eux-mêmes étaient non violents et pacifiques...s'ils n'étaient pas provoqués. Ils utilisaient la célèbre formule tronquée, "si l'on me frappe sur la joue gauche, je tends la joue droite" (dérivée de Saint Mathieu, 5-39), tout en ajoutant la section manquante de Jésus-Christ : "mais je ne dis pas ce que je fais de mes pieds !" En effet, il ne considéraient pas du tout l'Evangile selon Saint Mathieu comme authentique, et pratiquaient plutôt un Christianisme actif (ou réactif) !

Historiquement, c'est le meurtre du légat cistercien et premier Inquisiteur du Pape, Pierre de Castelnau (1170 - 1208) près de Saint-Gilles-du-Gard le 15 janvier 1208, qui provoqua la Croisade l'année d'après. Il fut possiblement tué par la lance d'un Officier du Comte de Toulouse, Raymond VI (1156 - 1222). Ce dernier venait juste d'être excommunié la veille, après sa violente altercation avec le légat et son refus de combattre "l'hérésie" : il ne voulait pas avoir à combattre ses propres sujets ! Philippe II Auguste fut alors obligé de laisser le Pape agir en France à partir de 1209, avec sa Croisade contre les Cathares. Mais il refusa d'y participer. Il était défavorable à ce combat de Chrétiens contre d'autres Chrétiens un peu différents. Béziers fut mise à sac, et toute la population massacrée, Cathares aussi bien que Catholiques, le 22 juillet 1209. Cela ressemblait plus à une Croisade contre le Sud (le "Midi") en réalité. Mais c'était juste le début...jusqu'à la chute de Montségur le 16 mars 1244, où plus de 200 Cathares furent brûlés vifs !

Les Cathares restants se cachaient pour échapper à l'Inquisition, spécialement mise en place pour eux à partir de 1199, par le Pape Innocent III (1160 - 1216). Et en 1321, il n'y avait plus qu'un seul "Parfait" ("Perfect") en France, Guilhem Bélibaste, qui était tout à la fois un Evêque et un Prophète à ce qu'il semble. De retour en France, il avait été trahi par son ami Arnaud Sicre, un Cathare également et pas un Catholique méridional. Mais nous ne savons pas si sa prophétie à propos de la future résurrection des Lys et du Catharisme, le jour où il fut brûlé vif  - le 24 août 1321 - dans le château de Villerouge-Termenès (dans le département de l'Aude présentement), se produira en 2025 ? 

La Croisade contre les Cathares rappelle aussi le combat entre deux grandes zones d'influence à l'intérieur de la France, liées à deux langues différentes : la langue d'Oïl au-dessus de la Loire, et la langue d'Oc au-dessous avec la riche civilisation Occitane. Les Cathares étaient porteurs d'une vigoureuse impulsion de liberté et de fraîcheur, que les Catholiques peuvent également porter à travers leur foi retrouvée et vivifiée aujourd'hui, dans un environnement défavorable. Le mur d'incompréhension qui s'était établi entre Guilhem de Nogaret, le Cathare vengeur caché, et les Templiers particulièrement, ne venait pas de leurs croyances qui étaient plutôt proches - spécialement avec leur seul Evangile accepté, l'Evangile selon Saint Jean -, mais de la psychologie la plus élémentaire de l'enfance. Concernant les différentes études sur les Cathares, il est toujours étrange de découvrir que certains spécialistes ne comprennent décidément pas grand chose à la Religion et à la Foi !

En effet, de nos jours quelques études relatives aux Cathares sont marquées par l'athéisme, ce qui complique leur compréhension : étaient-ils Dualistes ou pas, des Chrétiens ordinaires ou pas, et des Gnostiques ou pas, avec leur référence à Barbèlô, la Mère céleste qui engendra Jésus-Christ ? Même les Inquisiteurs, pourtant pas gentils du tout, ne mirent jamais en question le fait que les Cathares croyaient d'une certaine façon en Jésus-Christ et dans le même bon Dieu que les Catholiques, quoique vus différemment : c'est pourquoi, ils étaient appelés hérétiques. Evidemment, ils n'adhéraient pas du tout à leur philosophie de vie, mais ils ne la trouvèrent jamais inconcevable. Et ils ne la coupèrent jamais en tranches !

Il est remarquable que depuis 1810, la poussée royaliste contre Napoléon Ier (1769 - 1821) se soit faite à partir de Toulouse et de Bordeaux avec les "Chevaliers de la Foi", et ait été soutenue par Montpellier (capitale du Languedoc), Avignon, Lyon, et Lille - donc à partir d'anciennes zones d'influence Cathare. Concernant Montpellier, il doit être souligné que Guillaume de Nogaret avait étudié là-bas le droit au plus haut niveau, et également que Nostradamus (1503 - 1566) était devenu Docteur en Médecine dans la même ville ! 

Le 23 septembre 2016, l'Eglise Catholique Romaine s'est excusée de manière inattendue à Rome pour le Massacre des Cathares, à travers la voix de Benoît XVI (Joseph Ratzinger - 1927 - 2022) : il a reconnu que c'était une grosse erreur (ou faute). Et le 17 octobre 2016 également, l'évêque de Pamiers a demandé pardon au nom de l'Eglise Catholique dans l'Eglise de Montségur (Ariège). Quelle étrange volte-face de l'histoire ? Si c'est réellement le Pape Serge II (844 - 847) qui a créé le Catharisme durant son court règne pour régénérer la Foi Chrétienne, il aurait été mieux d'en informer la Curie Romaine ! Dès lors, la renaissance Cathare va-t-elle très paradoxalement s'accompagner d'un surprenant renouveau de la Foi Catholique en parallèle, dans le cadre d'une saine laïcité ? Est-ce que finalement l'Eglise Catholique, plus ouverte ou plus consciente aujourd'hui, sera cette source revigorante inspirée par Jésus-Christ, dans une France aux chemins refleuris, marquée par l'un des plus grands rebonds de l'Histoire ? Et à la fin, est-ce qu'une Joie inattendue va succéder à l'Amertume ?

En cette "Année Sainte", les ennemis d'hier vont-ils finalement se réconcilier, en étant conscients des fardeaux de l'Athéisme, qui les nient tous les deux avec dédain ? Les voies du Seigneur étant impénétrables, va-t-il y avoir un étrange et miraculeux sursaut oecuménique à cet égard : un fort vent "d'Autan"? En effet, l'Athéisme était inconcevable pour les Cathares, aussi bien que pour les Catholiques. Le 1er juin 1980, au Bourget (près de Paris), le Pape Jean-Paul II (Karol Wojtyla - 1920 - 2005) posa cette question : "France, Fille Âinée de l'Eglise, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ?" Et il est connu qu'un athée à l'aube de sa mort panique vraiment, et retrouve les chemins de la foi par peur de sombrer dans le Grand Vide comme une petite chose. Pourtant, une ferveur joyeuse accompagnant une foi vibrante, dans une impulsion fraternelle renouvelée qui abolit les distinctions, peut venir à bout de tout. C'est ce que nous avons compris du beau message universel du présent Pape, François (Jorge Maria Bergoglio - né en 1936 à Buenos Aires, en Argentine), lorsqu'il est venu à Ajaccio - Corse, France - le 15 décembre 2024 !

Monday, February 3, 2025

Juste de la science-fiction n°LXVI : le Conseil des Neuf ne veut plus rester silencieux !

par Jean-Jacques COURTEY, Docteur en Géographie Economique, Ph. D

traduit et adapté de l'anglais par lui-même

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Voici la traduction et l'adaptation en français de notre article intitulé '"Just science-fiction LXVI : the Council of the Nine no longer wants to be kept anymore silent !", publié sur Global Politics and Economics le 1er novembre 2024. 

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Dans ce nouvel article de "Juste de la science-fiction", nous allons parler d'une frustration extraterrestre, qui dure depuis des années et des années maintenant. Effectivement, notre sujet du jour est le Conseil des Neuf. Pour être clair, cette très importante organisation extraterrestre est agacée d'être snobée par la Terre. C'est pourquoi nous avons choisi le premier jour de la nouvelle année Pléiadienne pour en parler !

Officiellement, elle se nomme le Conseil Andromédain des Neuf, même si Andromède en constitue juste une partie. Vous découvrirez ou en fait redécouvrirez un nom qui vous est familier :  Ra (Râ en français), qui est un membre éminent de ce Conseil !

Il y a deux ans, nous avons reparlé de lui dans notre article dédié au Pharaon Khéops, intitulé "Rediscovering famous characters VIII : Souphis Chembes was a far too ordinary name for him !", publié sur Global Politics and Economics le 21 mars 2022 !

La particularité du Conseil Andromédain des Neuf est que ses membres en ont assez que presque personne ne fasse de communication les concernant sur Terre, spécialement Râ envisagé sous cet angle. Ils ne veulent plus rester silencieux, pour le bien de la Terre et de ses habitants (les Terriens et leurs prédécesseurs extraterrestres) !

Relaxez-vous, prenez un siège, attachez votre ceinture, et prenez plaisir à votre lecture en étant propulsés dans un monde différent ! Bien sûr, notre récit doit juste être pris comme une oeuvre d'imagination pure, c'est à dire "Juste de la science-fiction" !

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Le Conseil des Neuf fait écho à l'Ennéade des Dieux Egyptiens, qui étaient neuf et venaient de différents lieux dans le Cosmos (Sirius, Orion, les Pléiades...et la Lyre, en tant que civilisation-mère). Normalement, ledit Conseil des Neuf n'est pas interventionniste, à l'exception de l'un de ses membres, Râ ! Râ a depuis longtemps pris l'habitude de faire les choses à sa façon. Et il est particulièrement attaché à la Terre. Neuf est un chiffre qui peut être considéré comme important dans l'univers. Par exemple, ce nombre apparaît aussi dans le "Traité Tau-IX pour la préservation de l'humanité" de 1958 entre les USA et les différents Gris de l'Empire d'Orion - dirigé par les Alpha-Dracos. Et sur Terre, les "Illuminati de Bavière" dirigés par un "Homme-Roi" (Johann Adam Weishaupt, 1748 - 1830), et les "Chevaliers de la Foi" royalistes (1810 - 1826 ou 1864) étaient aussi chapeautés par un Conseil des Neuf (l'Aéropage).                                    Neuf est le nombre de la Complétude en numérologie. C'est un chiffre très important au point de vue ésotérique et cosmologique. De nos jours, certains ont tendance a établir un lien entre l'organisation initiatique humaine des Illuminati et les Extraterrestres. Il est vrai que ces derniers fonctionnent massivement avec un Roi à leur tête, et parfois une Reine : habituellement, ils n'ont pas confiance dans toute autre forme de leadership, qui peut si facilement être dévoyée selon eux. Mais ce n'est pas toujours aussi simple. Par exemple, l'Ordre de la Stricte Observance Templière était censée être dirigée par des Supérieurs Inconnus jusqu'en 1782, mais personne ne les avait jamais vus. Ceci amena ses membres à perdre la foi dans leur Ordre, et causa son effondrement final dix ans après le célèbre Convent de Wilhelmsbad (en Hesse, Allemagne actuellement), à la mort de son dernier Grand Maître, le Duc Ferdinand de Brunswick (1721 - 1792) !

Pour en revenir à Râ, il devint le Dieu Alien Suprême du Pharaon Khéops ou Khufu durant son règne (vers 2620 av. J.-C. - vers 2580 av. J.-C.), au lieu de Ptah. Comme pour ce Pharaon de la IVème dynastie, les mystères égyptiens nous sont-ils accessibles, sans les barrières du temps et de l'espace ? La réponse cartésienne apparaîtrait être Non à première vue. Mais si nous contournons Descartes (1596 - 1650), un homme qui était certainement intéressant, mais qui doutait tout le temps, la réponse pourrait être très différente. Et en tenant compte d'inédites synchronicités, la réponse pourrait être Peut-Etre, et parfois carrément Oui ! Souphis Chembes qui choisit le nouveau nom de Khufu (rendu en grec par Khéops), parce qu'il n'aimait pas son nom originel, le fit sur le conseil de Râ qui supportait son délégué, le Dieu Khnoum, après avoir fait un rêve. En effet, le nom de Khufu est basé sur celui de Khnoum, et montre que ce Dieu le protège. Et selon ce célèbre Pharaon, ce n'est pas lui qui crut le premier en Râ, mais au contraire Râ qui crut que Souphis Chembes (ou Suphis Chembes) allait devenir un grand Pharaon. Et il lui dicta les Livres Sacrés, et le fit voyager durant sa vie - et pas seulement après sa mort - dans le Cosmos, sur sa grande Barque Solaire ! Si Râ, habituellement représenté par une Tête de Faucon surmontée d'un grand Disque Solaire et un grand corps d'homme, veut à nouveau être entendu par les Terriens finalement, il dit qu'il peut contourner les obstacles en utilisant les obélisques présents dans différentes capitales de la Terre : en effet, ce sont en réalité des transmetteurs. Donc, quand vous passez à côté d'un obélisque, dites un petit bonjour à Râ, il appréciera le geste !

Le 14 octobre dernier, la sonde Europa Clipper a été lancée en direction d'Europa, une des 79 lunes connues de Jupiter. Et elle l'atteindra d'ici six ans, en 2030. Lorsque cette sonde initiée par Space X (en association avec la NASA) sera en vue des Lunes de Jupiter, elle pourrait aussi, suivant la suggestion de Râ, jeter un regard sur Ganymède qui n'est pas très loin d'Europa. Ganymède est la plus grosse lune de Jupiter, même plus grosse que certaines planètes, et elle possède un champ magnétique et beaucoup d'eau (pas nécessairement glacée). Vérifier si la vie a été capable de se développer sous l'océan de glace d'Europa, pourrait s'avérer plus difficile que d'observer plus précisément la surface de Ganymède. En effet, le Conseil des Neuf y possède une grande base. Si les gens de Ganymède voient Europa Clipper, Râ dit qu'ils agiteront leurs mains en signe de salut amical de façon très visible ! Il y a si longtemps qu'ils attendent d'être reconnus par les Terriens officiellement, et plus seulement officieusement. La première connexion a été établie en 1972 par le talentueux médium israélien, Uri Geller (né en 1946 à Tel-Aviv), sous la direction du Docteur Andrija Puharich (1918 - 1995) au SRI - Stanford Research Institute, Californie, USA. Il fut suivi d'autres médiums moins controversés à partir de 1974. Mais ce lien établi par "Remote Viewing" (Vision à distance) et Télépathie à Très longue distance, est ennuyeuse pour ceux qui veulent être nos maîtres : ils veulent nous persuader que nous ne sommes que des "ordinateurs biologiques" et rien de plus. Notre âme libre est un problème pour eux. Et ces cinquante-deux ans d'attente jusqu'à maintenant, paraissent déjà une éternité au Conseil des Neuf !




Il doit être remarqué que l'organisation des mondes dans l'univers est quelque peu bizarre. Si les Pléiadiens sont des membres importants de la Fédération Galactique, comment se fait-il qu'ils soient en même temps membres du Conseil des Neuf qui représente 24 Rois et Reines de différentes civilisations extraterrestres ? Surtout, qu'il est connu que le Conseil des Neuf n'est pas du tout une émanation de la Fédération Galactique, mais une organisation tout à fait concurrente ! Et les Pléiadiens, vont-il voter à nouveau pour Donald Trump (né en 1946, à New York , USA), lors de l'élection présidentielle du 5 novembre prochain, comme ils l'ont fait en 2016 ? En effet, un mois avant les élections de 2016, le 3 octobre, nous avions publié sur Global Politics and Economics, un article intitulé : "Just science-fiction XIV :  Trump, the Pleiades' option, and the message RIVATIVJ !"

Les interrogations à propos du rôle des Pléiadiens sur Terre sont énormes, car ils sont réputés être interventionnistes. Ils sont souvent confondus avec les Vénusiens "woke", parce qu'ils ressemblent également à des "Nordiques" et ont plus de sens qu'un être humain ordinaire. Il doit être ajouté que les Vénusiens les plus connus sur Terre sont de minuscules extraterrestres : ce sont les abeilles, avec une Reine dans leurs ruches ! Depuis la guerre d'Ukraine (2022), les Pléiadiens semblent s'être rapprochés des Aldébarans. Ces derniers paraissent être redevenus - temporairement au moins - leurs frères et soeurs après de si nombreux millénaires ! Et en ce qui concerne les différents Gris d'Orion (Zétas A et B, et Rigéliens), ils se sont eux-mêmes joints de manière inattendue aux Pléiadiens et aux Aldébarans pour préserver la Terre d'explosions nucléaires majeures des centrales nucléaires de Zaporijjia (Ukraine) plusieurs fois déjà, et de Koursk (Russie) également cette année !

Comment est-il possible que ces anciens ennemis aient été capables de mettre de côté leur haine et leurs ressentiments multi-millénaires, pour sauver la Terre et ses habitants lors de ces occasions cruciales récentes ? Sont-ils ici pour protéger la Terre de l'agressivité des Terriens et de leur inclination pour des guerres dangereuses et sans retour ? Et pourquoi notre planète bleue est-elle si spéciale pour eux, pour qu'ils la préservent à tout prix des excès humains ? Depuis la tentative de Traité de février 1954 avec les Pléiadiens (sous le Président Eisenhower - 1890 - 1969), les choses ont beaucoup évolué avec des nuages et du soleil, dans une perspective plus large impliquant le Conseil des Neuf - Accords de Jupiter de juillet 2019. La question la plus épineuse est celle qui est liée au financement du renouvellement de la vieille flotte US Solar Warden (maintenant dénommée "Starfleet"), qui représente une lourde charge pour les budgets des nations de la Terre participant à ces accords secrets. La question exopolitique est de moins en moins sous-jacente de nos jours !

Les Alpha-Dracos d'Orion (aussi appelés Rakshasas dans l'Antiquité) quant à eux, en ont assez d'être vus comme des ennemis diabolisés. Ils sont sceptiques sur l'actuelle bonté déployée par leurs opposants envers les gens, quand bien même ils disparaîtraient. Ils ne croient pas non plus que de nouvelles façons de guérir des maladies graves ou incurables, très simplement parfois, seront rendues accessibles au grand public, s'ils ne le font pas eux-mêmes. Et ils sont très remontés contre les dangereuses expérimentations de soi-disant scientifiques humains de l'Ecologie Environnementaliste dans notre atmosphère. Cela leur tape réellement sur les nerfs que ces Eco-scientifiques auto-proclamés puissent déverser d'énormes quantités de Soufre dans l'atmosphère de la Terre, afin de la refroidir. Cela ne marche pas, mais ça pourrait facilement endommager leur peau et leurs conditions de santé !

De plus, répandre du Soufre dans l'atmosphère de la Terre pourrait aggraver le changement climatique, en provoquant de lourdes pluies, et même parfois des pluies torrentielles un peu partout sur Terre. Les énormes vaisseaux spatiaux du Conseil des Neuf et de la Fédération Galactique pour sauver une partie des Terriens d'un nouveau Déluge (ou d'une autre menace, parfois pas exagérée du tout) ne sont pas encore prêts. Même les Lyriens présents dans l'Empire d'Orion, qui nous ressemblent et n'apprécient pas spécialement les Alpha-Dracos, pensent que les humains doivent arrêter de souscrire à tous les phantasmes verts dès maintenant pour leur propre sécurité. Eux, ils sont pleinement au courant des sombres projets des Mantes !