vendredi 3 décembre 2010

Etonnantes bactéries, et fumée vénusienne : l'équation de la vie peut encore surprendre !

par Jean-Jacques COURTEY, Docteur en Géographie Economique

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Que de temps il faut à la science pour se remettre en question, et dévoiler par bribes des éléments occultés concernant la véritable équation de la vie !
Hier, la NASA a fait une annonce "choc" qui remet totalement en cause les données fondamentales de la science du vivant. Elle a d'abord annoncé avoir financé les recherches du Docteur Anbar, sur une curieuse bactérie (dénommée "GFAJ-1") qui a pu survivre et se développer dans l'arsenic, au fin fond d'un lac de Californie, le lac Mono. Or, l'évolution de "GFAJ-1" montre clairement que le postulat des six éléments requis pour la vie (carbone, hydrogène, azote, oxygène, phosphore, et soufre) est inexact, et qu'il souffre une, sinon de nombreuses exceptions. Or cela relance complètement le débat de la vie extra-terrestre sur des planètes pourtant considérées comme "invivables" jusqu'à maintenant,...Terre comprise - pourrait-on dire avec humour !
La NASA s'est néanmoins limitée prudemment pour l'instant aux bactéries qui peuvent se développer dans des conditions extrêmes et paradoxales, en dehors ou même contre la logique classique. Mais les conséquences de cette découverte sont cependant énormes : la science officielle était fausse, car trop étroite !
En fait, on savait déjà depuis de nombreuses années, que les missions spatiales sur la Lune, avaient ramené sur Terre des milliers de bactéries extra-terrestres. Des astronautes américains avaient même été affectés de maux étranges, comme Neil Amstrong, le premier homme à avoir marché sur la Lune.
Egalement, des bactéries martiennes ont été retrouvées dans la calotte glaciaire de l'Arctique et donné lieu à des conjectures. Celles-ci ont été étudiées dans le plus grand secret, sans qu'on connaisse les conclusions. L'étude d'une bactérie découverte dans un lac de Californie, n'a donc rien d'exceptionnel, si ce n'est que la NASA franchit un pas historique en consacrant le triomphe de l'exobiologie (nouvelle branche de la biologie).
Mais il est clair dorénavant que la vie peut effectivement se développer dans des conditions beaucoup plus "impossibles" que prévu, et de façon bien plus stupéfiante qu'escompté (espace, temps, température, formes, dimensions, couleurs, plasticité, clonage...). Ainsi, la Création est-elle moins limitée que l'intelligence humaine et ses carcans de la pensée motivés par la crainte de plus en plus avérée de sa non-unicité.




Il est inutile de cacher les choses plus longtemps. L'équation générale de la vie que nous allons donner, et qui est déjà connue des scientifiques en réalité, est la suivante :

AH2 + B > A + BH2 ,
soit Donateur d'hydrogène (état réduit) + Accepteur d'hydrogène (état oxydé) > Donateur (oxydé) + Accepteur (réduit)

Si par exemple, l'accepteur d'hydrogène est l'oxygène (comme sur l'"Etoile Bleue", la planète Terre), la réaction transposée est la suivante :

AH2 + 1/2 O2 (oxygène) > A + H2O (eau)

C'est la respiration terrestre.

Mais sur d'autres astres à l'atmosphère riche en méthane (comme Jupiter, Saturne, Triton, etc.), on comprend tout de suite que l'Oxygène (O2) est utilement remplacé par l'Azote (N), car l'organisme vivant peut prendre des formes différentes plus ou moins complexes.
La seule chose qui compte vraiment, c'est la mobilisation de l'énergie chimique des aliments, quels qu'ils soient ou aussi surprenants qu'ils soient (rejets pollués de méthane...).
De tout cela, il ressort qu'un organisme vivant, quel que soit son stade de développement - de la bactérie à l'homme, ou à ce qui serait para ou supra-humain - peut se définir comme un système d'équilibre de flux qui emprunte matière et énergie à son milieu, ou à son nouveau milieu d'adaptation.



Parmi les troupes américaines du Général Pershing qui débarquèrent en France en 1917, lors de la 1ère Guerre Mondiale, se trouvaient des Témoins de Jéhovah. Ils ne supportaient pas l'odeur ni la fumée du tabac dans les tranchées. Et ils associaient cette plante péruvienne, d'origine inca, au paganisme. Les prêcheurs les plus cultivés savaient que le tabac était dit venir de la planète Vénus, mais ils l'ignoraient pour le cacao, le maïs, la tomate...et peut-être la pomme de terre. Et ils se sont mis à faire une fixation négative sur cette plante - pourtant considérée comme médicinale en France de 1560 à 1917 - en la chargeant de tous les maux. Car elle était beaucoup trop associée aux cérémonies religieuses vénusiennes du monde précolombien. Le clergé inca s'en servait notamment pour établir le contact avec le cosmos, pour dialoguer en quelque sorte. Ils n'ignoraient pas qu'elle était strictement réservée aux Dieux, à l'Inca (l'Empereur) ou aux Nobles, sous peine de mort pour les contrevenants : c'était la plante de l'élite inca, celle de la fumée vénusienne. Eux qui adoraient tant les écritures bibliques, ont donc diabolisé le tabac en mettant en avant ses risques supposés pour le salut, bien que la Bible ne mentionne ni ne prévoit nullement la prohibition de cette plante alors inconnue. Mais ils savaient qu'un français provençal, du nom de Michel de Nostredame (Nostradamus, 14 déc. 1503- 2 juillet 1566), avait fait une allusion anticipée à cette plante (Centurie IX- Quatrain 62), introduite peu après, en 1560 justement, par Jean Nicot, ambassadeur de France au Portugal : le but de Nicot (1530-1600), lui-même priseur de tabac, était de prolonger un peu la vie de François II, frêle fils de Catherine de Médicis (1519-1589). Le tabac devait soulager ses migraines, ainsi que celles de sa mère, la Reine. Ces prêcheurs de la fin des temps pensaient donc naïvement, qu'en provoquant la raréfaction de l'utilisation de cette plante, ils reculeraient d'autant l'échéance redoutée de la Révélation. Leur point de vue réel avait donc peu à voir avec la santé individuelle. Et il est frappant de constater l'intensification des débats sur le tabac aujourd'hui - sur lesquels nous nous garderons de prendre position -, avec des études scientifiques relatives à certains cancers, déjà controversées à l'orée de 2012. D'ailleurs les images effrayantes que l'on veut bientôt mettre sur les paquets de cigarettes, pourraient aussi bien évoquer les faces grimaçantes du dieu Xipe Totec ou de l'affreuse déesse Coatlicue. Puis, passés les 21 ou 23 décembre 2012, on assistera peut-être à un mouvement inverse quand plus rien ne se passera comme envisagé. On peut simplement noter avec bon sens que ce qui peut tuer n'est pas forcément la chose, mais comme la sagesse antique le savait déjà, l'excès d'une chose. Et cela est aussi valable pour ce qui est nécessaire à la vie humaine comme l'eau (H2O), puisque l'on peut tout autant mourir de potomanie (excès d'eau), que de soif d'ailleurs !




La question de la possibilité de vie extra-terrestre est en train de devenir une fausse question, grâce à la NASA. Le problème réside davantage dans son niveau d'acceptation ou tout simplement de visibilité, l'homme n'étant qu'un parmi d'autres, sans plus. Cette idée était déjà présente chez Giordano Bruno (1548-1600), Cyrano, Savinien, Hercule de Bergerac (1619-1655), Immanuel Kant (1724-1804), ou plus près de nous Albert Einstein (1879-1955). Même l'Eglise Catholique, pourtant perçue comme très "figée", a reconnu en août 2008, à la surprise générale, que les Extra-terrestres étaient accessibles à la parole du Christ et aux sacrements. Et il est peu probable qu'elle pensait à de simples bactéries. Or cela revient tout de même à réhabiliter Giordano Bruno et sa théorie de la pluralité des mondes habités. L'Eglise montre toute sa grandeur dans sa capacité de rédemption.

Car les capacités de perception humaine restent en tout état de cause très faibles, il faut le rappeler. A cet égard, la perception diurne ou nocturne d'un chat ou d'un chien, dotés de flair par ailleurs, aptes à capter les infra-rouges, et sensibles aux ultra ou au contraire aux infra-sons, est de très loin supérieure à celle d'un être humain standard (entre 40 et 400 fois). Ils savent donc des choses que nous ignorons, d'où leur divinisation par l'Egypte antique. Mais les gens les considèrant habituellement comme des êtres inférieurs et domestiques, ils ne risquent guère d'en apprendre grand chose.

Et malheureusement Saint François d'Assise (vers 1182 - 1226), aussi bien que le grand éthologue autrichien Konrad Lorenz (1903-1989), auteur de l'ouvrage en partie autobiographique "Il parlait avec les mammifères, les oiseaux et les poissons" - Editions Flammarion, 1960 -, sont morts. Il y aurait donc peu de chances d'en savoir plus, à moins qu'un autre génie de la communication "trans-genres" assure la relève bien sûr. Bastet (la déesse de l'amour et du foyer à tête de chatte) et Anubis (le dieu du "grand passage" à tête de chien) auraient ainsi pu continuer à celer les mystères des "Nétérou" (les Veilleurs du Ciel), en l'absence de conclusions tout à fait imprévues et inopinées !

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