vendredi 29 octobre 2010

Dieu ou le Soleil peuvent être facétieux III : les Humains sont peu perspicaces !

par Jean-Jacques COURTEY, Docteur en Géographie Economique

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Dieu est dubitatif concernant les Humains, qui à son sens ne comprennent pas grand chose à ce qu'il veut leur transmettre ou leur demander. Même les animaux des forêts, par exemple, sentent mieux où il veut en venir avec la Création. Mais cela l'homme ne l'a toujours pas compris ni intégré.
Il pense d'ailleurs qu'il est seul être vivant doté d'intelligence et de parole. Car il est connu, selon lui, que les animaux sont "bêtes" (d'où la dénomination qu'il leur a donnée), et incapables de parler comme nous... à l'exception des perroquets, des mainates, mais aussi des corneilles ou de certains corbeaux, ou d'autres animaux plus discrets que nous n'aurions pas remarqués.
Mais pour nous, il s'agit plus alors d'imitation que de réelle capacité de langage. En fait, c'est vrai qu'ils nous imitent volontiers...pour se moquer de nous généralement, et de notre inaptitude à les comprendre, alors que c'est si simple.
L'homme - ou la femme - croient presque toujours qu'ils paient les effets de leur bonté, alors que c'est exactement le contraire !

Les Humains pensent fréquemment que le monde environnant est d'une affligeante banalité, à leur image. Mais c'est diamétralement le contraire en réalité, grâce à Dieu justement, et à la richesse de la Création dans sa diversité et sa multiplicité.
Le "vrai monde", avec son soleil, ses océans et ses volcans, est bien plus extraordinaire et magnifique, voire troublant, qu'on ne nous le laisse péniblement entrevoir par ignorance...ou par crainte.
Ainsi sur notre planète, 5% seulement des créatures ou de la flore sous-marines sont scientifiquement connus et répertoriés à ce jour.
Le royaume de Poséïdon (Neptune) a donc gardé 95% de ses plus grands secrets. L'homme ignore ce qui se passe réellement dans les abysses : y-a-t'il vraiment un "Léviathan" capable de provoquer un cataclysme terrestre, ou d'autres choses encore ? Or les abysses font tout à fait partie de "sa" planète. Mais malheureusement, il peut difficilement aller en dessous de 6600 m, et surtout y demeurer suffisamment longtemps. Sa technologie sous-marine reste en effet globalement insuffisante. Et peut-être est-ce mieux ainsi pour la préservation des grands fonds marins !


De la théorie quadrimensionnelle de l'espace-temps (Einstein), à celle du "Big Bang" (expansion de l'univers), ou à son opposé le "Big Crunch", nos scientifiques sont empêtrés dans des contradictions et des incohérences.
On sait par exemple que le noyau central de la Terre vibre à 7,8 cycles par seconde (7,8 Hz), à l'instar du corps humain. Les deux sont donc syntonisés.
Que se passerait-il si la vibration du noyau central s'élevait jusqu'à 11 ou 13 Hertz, sous l'effet de l'incursion incontrôlable de flots de plasma solaire dans notre atmosphère ? Comment le corps humain le supporterait-il, et combien de temps ? Personne ne parle jamais de ce type de recherches pourtant urgentes.
L'antique secret viking de "l'önd" (mot dont provient le terme scientifique d'onde), fait écho à la théorie du multivers, univers multiple, qui vient d'être redécouvert par Stephen Hawkins (né en Angleterre à Oxford,en 1942).
Mais il est vrai qu'il entrevoit les conséquences de cette théorie davantage comme un crépuscule des hommes, que comme "le crépuscule des Dieux" nordique - le "Ragnarök" résultant du combat entre le feu et la glace, aux abords du Pôle Nord, dans l'Atlantique Nord, entre autres.


De plus, pour Hawkins, il n'est sans doute ni judicieux ni souhaitable que l'homme cherche systématiquement à entrer en contact avec les intelligences non-terrestres de l'univers. Car il craint, que le contact ne finisse vraiment par s'établir à sa plus grande surprise...mais aussi à son plus grand détriment.
En d'autres termes, si l'homme parvient sans difficulté à être le plus grand prédateur de sa planète, il n'est en effet pas certain qu'il conserverait ce statut darwinien - dont il est secrètement fier en fait -, face à ce qui pourrait venir à lui, sans être attendu. Il pourrait clairement être subjugué, voire plus.
Rappelons-nous les écrits bibliques concernant les Nephilim, ces géants et ces héros antiques, dont il est dit qu'ils étaient les enfants des anges déchus et des femmes de la Terre qu'ils avaient trouvé belles et à leur goût (Livre d'Enoch) !
Certains comme les Réphaïm de Canaan étaient clairement devenus anthropophages, lorsqu'ils n'eurent plus rien pour satisfaire leur appêtit "d'ogre". Ces êtres qui mesuraient pour les plus petits, aux alentours de 2,65 m de haut, en arrivaient ainsi à se manger entre eux.
Ils furent détruits sur l'ordre de YHWH (Yahvé), lors de la conquête de Canaan par les Hébreux qui avaient suivi le défunt Moïse.


Car, après avoir pris la succession de son père, El, dieu du désert et de la guerre, YW était devenu le célèbre YHWH, selon les sources archaïques. Et fort logiquement, il dirigeait les Elohim, c'est-à-dire des êtres plus puissants que le Léviathan lui-même - un grand reptilien doté d'une à sept têtes selon les sources.
Il avait interdit que l'on reproduise son visage de quelque façon que ce soit, même sous forme de triangle. Et il semblerait que seul Moïse ait eu le privilège de pouvoir le contempler, lorsqu'il lui donna les Tables de la loi.
On ne sait pas grand chose de lui, si ce n'est qu'il adorait son épouse Aschéra, des représentations archaïques les montrant se tenant joyeusement par le coude.
Josias, roi de Juda (640 -609 av. J.-C.), qui fut le promoteur du monothéisme biblique commit d'ailleurs l'impertinence de l'oublier. C'est sur son instigation personnelle que les prêtres babyloniens travaillant à l'écriture de la Bible, l'ont carrément gommée. En faisant cela, il a complètement brouillé la connaissance de YHWH pour les 2630 ans qui ont suivi, jusqu'à maintenant. Mais lorsqu'il eût à combattre le pharaon Nékao II (610 - 595 av. J.-C.) à Méguiddo (Israël), Josias fut vite subjugué par les unités d'élite des chars égyptiens ("Horus", "Seth", ou autres). Voyant qu'il perdait la bataille et surtout qu'il allait être tué, il prit peur et implora YHWH de l'aider. On a souvent pensé que son dieu l'avait ignoré, mais ce n'est pas vrai. Il lui répondit ceci : "Invoque mon épouse Aschéra que tu as bafouée, et demande lui pardon, elle lèvera alors pour toi ses vents divins, et te sauvera d'une déroute totale et d'une mort certaine. Si tu ne le fais pas, tu trépasseras !" Comme Josias trépassa, on devine aisément qu'il mourut de son obstination vaniteuse et idiote. Depuis cette époque, on prend bien soin de respecter Dieu, de lui obéir, et de l'encenser !


A titre d'épilogue, le seul défaut de l'adhésion d'Hawkins à la théorie du multivers c'est que, selon lui, elle rend Dieu inutile pour expliquer la Création. Il n'est pas certain que Dieu apprécie grandement cette affirmation un peu rapide. Après tout, même les Vikings qui croyaient au multivers bien avant lui, vénéraient simultanément les divinités et Wotan (Odin), le dieu suprême. Cette vision du monde avait même renforcé leur croyance, et non le contraire.

Si finalement Dieu attendait simplement des hommes d'être mieux identifié, compris, et distingué d'un régent, il pourrait penser que ces derniers ont complètement échoué dans cette entreprise. Ils l'abordent systématiquement de travers et de façon nébuleuse. Ils semblent fréquemment fuir sa source de lumière, alors même que celle du Soleil se rapproche plus que jamais de leur propre personne. Et ce n'est pas là le moindre des paradoxes !

vendredi 22 octobre 2010

Dieu ou le Soleil peuvent être facétieux II : il ne faut pas trop les titiller, ni oublier Vénus !

par Jean-Jacques COURTEY, Docteur en Géographie Economique

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L'être humain a un gros problème avec Dieu, mais aussi avec le Soleil, voire Vénus . Il pense vraiment que c'est son esprit qui leur donne une plus grande substance, et que sans lui ils n'ont guère de véritable intérêt, voire presque d'existence valable, ce qui est à la fois présomptueux et ridicule. Par exemple, Dieu n'existe pas seulement parce que nous croirions en lui, mais nous existons parce que lui croit en nous les Humains, du moins jusqu'à maintenant...Car cette conception humaine du créateur est très souvent sensiblement athée dans son mécanisme, ce qui est un comble. Elle dériverait d'une disposition presque neurologique, puisque liée au fonctionnement du cerveau humain. Mais chacun sait que l'être humain est tout ce qu'il y a de plus subjectif, et qu'il croit aisément en des idées soit-disant "raisonnées" qui ne sont fréquemment que des illusions. Or il peut aller très loin pour ces creuses et très prosaïques illusions qui lui donnent souvent la dimension d'une "chose". Egalement, le Soleil qui pourtant n'est pas un leurre, du fait qu'il est à l'origine de toute possibilité de vie sur terre, ne serait qu'un très gros astre passif. Il feint d'ignorer la puissance des tempêtes, des vents, et des flots de plasma solaires, comme si cela pouvait les diminuer. Quant à Vénus ce serait une planète morte, ...aux couleurs pourtant variées et donc si têtue dans son affirmation à exister malgré nous ! Ainsi, la soeur de "l'Etoile bleue" (la Terre), à la rotation exactement inverse, est en train de se rappeler à nous nolens volens - là encore conformément aux lois de l'astrophysique que les Humains ont tendance à nier naïvement.

Hier, un article publié sur Slate.fr, titrait "La fin du monde n'est plus pour 2012 ", ce qui montre qu'on y croit quand même "dur comme fer" sous des dehors persifleurs. Et d'avancer que les écrits mayas auraient mal été décryptés par les Espagnols lors de leur conquête du Nouveau Monde au XVIème siècle, et que la datation serait fausse du fait que depuis 1582 nous sommes dans le système du calendrier grégorien et non plus julien. Pour mémoire, le pape Grégoire XIII (1502-1585) ordonna alors que le jeudi 4 octobre 1582 soit immédiatement suivi du vendredi 15 octobre 1582, afin de rattraper une erreur sur le cours du Soleil de 10 jours depuis l'époque de Jules César (101 - 44 av. J.-C.). La réforme du calendrier ordonnée par Jules César (en 708 de l'ère romaine, soit 45 av. J.-C.), descendant direct de Vénus selon sa biographie d'époque, et grand admirateur du Soleil (Apollon), fut donc abandonnée. Le plus remarquable, dans cette hypothèse récurrente d'erreur de calcul (en juin dernier, Slate faisait déjà passer le 21 décembre 2012 au 23), c'est son imprécision notable. En effet, le nouvel article concernant 2012 avance un écart de 50 à 100 ans, ce qui n'est pas possible. Ou un spécialiste fait un nouveau calcul si possible juste, mais forcément arithmétique, avec un écart ridicule qui ne saurait de toute façon être 50 ni 100 (les cycles du calendrier vénusien des mayas sont de 52 ans), ou on tombe dans la fantaisie d'avancer n'importe quoi parce que 2012 dérange. En fait, Slate n'a tout simplement pas repris son calcul du 23 décembre 2012, qui correspond à son hypothèse de décalage calendaire, en précisant à 8 h 47 du matin !

Il y a deux types de prophéties de Chilam Balam : celles qui sont presque concomitantes avec la venue des Espagnols en 1519 et avertissent l'empereur aztèque Montézuma (1466-1520), et les suivantes auxquelles Slate fait référence sans le savoir, qui lui sont postérieures. Ces dernières ont été rédigées au Mexique dans les deux siècles qui ont suivi la conquête espagnole, en yucatèque avec des mots et une grammaire mayas, mais en caractères latins justement : l'objectif de cette reprise était qu'elles puissent être déchiffrées...afin de faire peur aux Espagnols et à l'Occident chrétien. On se situe donc bien après 1582 et la réforme du calendrier par Grégoire XIII. Il y est rappelé en effet, que la victoire des conquistadors avait été prédite par les prêtres mayas avant leur venue, Hernan Cortès (1485-1547) ayant été identifié confusément avec le dieu Quetzacoatl. Egalement et surtout, on y prévoit la revanche vénusienne sur la civilisation occidentale venant d'Europe certes...mais aussi sur l'évolution future (et dorénavant présente) de la Terre. Et cette revanche dont on ressent déjà les prémisses avec le "réavènement" de l'Amérique Latine via son émergence économique, le cycle "anti-subventions" de Doha initié par le Brésil, un Mexique industrialisé, riche en énergie et assertif, ou le Vénézuela pétrolier d'un Chavez fier de ses racines autochtones, est déjà tout ce qu'il y a de plus perceptible.

Les conquistadors étaient convaincus de leur supériorité militaire entre autre, et ne cherchaient guère à connaître en détail les indiens brutalement soumis, si ce n'est pour leur prendre leur or, leur argent, leurs pierres précieuses...ou leurs mines et leurs richesses. Et il en fut de même au Brésil avec la conquête portugaise. C'est pourquoi, la toute récente épopée des 33 mineurs de San José (Chili) miraculeusement rescapés d'une mine du désert de l'Atacama, situé à 720 mètres sous terre, après deux mois d'efforts d'ingéniérie intense, a stupéfié le monde. La petite cabine utilisée pour remonter les mineurs dans le puits de secours, ressemblait fortement à une cabine spatiale, et les lunettes noires données aux mineurs avaient tout du film "Men in black". Ainsi, la petite ville de Copiapo toute proche est-elle devenue en un temps record une "ville star", en attirant les plus puissants médias de la planète : il n'y a là rien que de plus normal cependant, puisque l'étoile (traduction du mot "star"), est le symbole de Vénus, protectrice de l'Amérique Latine.

L'essentiel des travaux portant sur le calendrier vénusien des mayas - mais des Incas également - s'est fait au XXème siècle, soit sous l'empire du calendrier grégorien. Et les calculs concernant l'après cinquième soleil sont donc tout ce qu'il y a de plus fiable, même s'ils en font frémir quelques uns. Mais il est vrai qu'ils reprennent tout à fait logiquement les prophéties du "Jaguar devin" (sens littéral des mots "Chilam Balam"). Car le mystérieux jaguar est un animal féroce, doté d'une très grande acuité de perception. A cet égard, il peut être utile de rappeler que d'autres prêtres ont prévu la même chose, ceux qui ont pu vivre dans le secret le plus total de la jungle et des cimes nuageuses, complètement ignorés du conquérant espagnol qu'ils observaient silencieusement, dans le site de Machu Picchu (Pérou). Et cet endroit magique et étrange de la vallée du Rio Urubamba, situé près de Cuzco ("le nombril du monde" littéralement) ne fut découvert du ciel et révélé au monde ébahi qu'en 1911, par l'archéologue et homme politique américain Hiram Bingham (1875-1956). Cette date du 21 décembre 2012, concernant la prophétie du cinquième soleil est donc tout à fait juste !

Ce qui est par contre à entrevoir différemment, est sans doute la notion même d'apocalypse que les gens apeurés ont en tête. Une nouvelle fois, ce mot d'origine grecque n'a pas le sens de "fin du monde", ni de "destruction totale". Il n'a jamais voulu dire que "révélation" : il vise la révélation de ce qui était jusqu'alors caché ou ignoré, avec tout l'impact psychologique voire socio-économique que cela implique pour l'historicité et la géographie du monde entier, il est vrai. Car pour qu'un nouveau monde se révèle, il faut bien que l'ancien disparaisse dans les nimbes du passé. Il s'agirait donc tout au plus de "la fin d'un monde" : tout un chacun peut d'ailleurs déjà l'observer quotidiennement avec les préoccupations écologiques ou désormais politiques et internationales pour la survie de la planète. C'est donc bien de maintenant qu'il s'agit. Et il n'y rien de plus actuel en fait même pour "nos devins modernes", les prévisionnistes ou les spécialistes de la prospective !


L'induction qui est à l'origine du glissement sémantique du mot apocalypse, est accentuée par la croyance diffuse ou inquiète aux "144 000 élus". Là où les gens font erreur, c'est sans doute sur l'idée que ces 144 000, forcément des humains - qui plus est "auto-élus"-, seront visés par un sauvetage de Dieu. Car 144 désigne bibliquement le chiffre de l'ange, et a un rapport étroit avec les Néphilim, Anakim, Rephaïm ou autres dénominations dont parle la Genèse et le livre intitulé Nombres justement.
Que penser de tout cela, sinon que l'épilogue va de toute façon venir très vite, et que nous serons tous alors fixés...à moins d'attendre un nouveau message d'espérance inattendue du "Serpent à plumes" - Quetzalcoatl -, des "Chevaliers-Aigles" de l'Amérique précolombienne.

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lundi 18 octobre 2010

La théorie du sablier et la contre-théorie de "la contorsion hissante" : la victoire du mentalisme !

par Jean-Jacques COURTEY, Docteur en Géographie Economique

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La théorie du sablier est souvent citée par les sociologues behavioristes ou les adeptes ultra-libéraux du management. Elle semble contredire celle de l'organisation pyramidale de la société, même si en fait elle ne fait que la conforter. En haut, il y aurait les élites, en bas le peuple, et au milieu dans la partie la plus étroite du sablier, les classes moyennes ou les échelons intermédiaires voués à l'écrasement, ne serait-ce que par la forme même du sablier. C'est la position du milieu qui serait la plus difficile à tenir. De fait, le sable s'écoulant de haut en bas, il y aurait une tendance naturelle à la chute ou à la glissade plus qu'à l'ascension, d'où l'idée inexorable de "déclassement social", même s'il reste possible de faire le contraire en saisissant le bon moment. Car perçue sous un angle diamétralement opposé, on peut considérer au contraire qu'une partie médiane plus resserrée et étroite peut faire "marchepied" pour grimper.

Dans cette perspective, notre contre-théorie de "la contorsion hissante" part de l'axiome selon lequel il est toujours possible de dépasser l'esprit humain forcément limité - ou plus ou moins volontairement limitant. Vu de façon plus terre à terre, ce n'est le plus souvent qu'un simple constat.
En effet, l'homme (ou la femme d'ailleurs) est un être essentiellement binaire, et sa logique est idoine. Il s'enferme assez facilement dans des manières de voir qui ont une forte tendance à le piéger dans de faux raisonnements, car il adore les spéculations et les discussions byzantines. Il voit le point, mais pas le trait ni ce qui l'entoure - ou le regarde avec amusement.
Pour reprendre l'image du sablier, il faut bien constater que la vitesse d'écoulement du sable n'est pas uniforme, et qu'elle diminue grandement au fil du déroulement du processus. Par ailleurs, lorsque le sable s'est écoulé vers le bas, il devient particulièrement facile de prendre appui sur la partie basse, pour se hisser sans obstacle vers le haut, par des mouvements souples et amples, d'où l'idée de contorsion hissante.

Il suffit donc de penser créativement pour contourner aisément et patiemment ce qu'a pu concevoir un esprit humain. Car il ne pense généralement que de haut en bas, rarement le contraire, ou de façon latérale de gauche à droite, mais guère dans d'autres sens. A ce niveau, l'expérience peut devenir ludique et très amusante.
Appliquée à l'économie, qui fonctionne par essence sur la liberté tendancielle des flux (les entraver sans réfléchir peut engendrer des crises plus ou moins graves), la contre-théorie de "la contorsion hissante", tient presque de la danse.
Il faut donc être capable de réaliser des "figures" de style, ou des mouvements dynamiques, le tout sans hésitation - rendue inutile. L'avantage, c'est qu'on peut danser à deux, ou à plusieurs. Et être au moins en binôme est même mieux pour la suite, pour se faire la courte échelle entre autres : ainsi, on peut joindre l'utile à l'agréable.
Cette contre-théorie fait la part belle à notre mentalisme, en prenant bien conscience des multiples dépassements possibles de ce qu'a pu concevoir l'être humain - aux conceptions souvent monistes et étroites.

Ce qui semble nous limiter et nous contraindre, est parfois au contraire ce qui va nous permettre le libre passage, dans une perspective inversée d'utilisation maximale de l'environnement, et ce quelle que soit sa nature. Car notre liberté d'action réside dans le fait de lui assigner une "contre-fonction inusitée" jusqu'alors, en tant que créateur de notre propre monde mental. Et ce qui aurait pu être une défaite à l'échelle humaine devient alors une grande victoire du mentalisme.
De même, un sablier peut être positionné horizontalement, et pas forcément verticalement, en permettant le passage dans les deux sens, mais il est vrai que l'on touche là davantage au monde de la physique, avec sa zone intermédiaire de circulation ou de contact (sorte de "sas"), entre deux univers situés en parallèle.
Et à titre de stimulation pour l'esprit, nous dirons simplement qu'il est très naïf de la part des Humains qui vivent dans un monde déjà au moins tridimensionnel, de penser que l'univers ne puisse paradoxalement n'avoir qu'une dimension, et soit donc moins passionnant et moins étonnant que dans sa vraie réalité !...

mercredi 6 octobre 2010

La ville de Méguiddo : le prodige jovien de celle qui en vaut mille !

par Jean-Jacques COURTEY, Docteur en Géographie Economique

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C'est le pharaon Thoutmosis III au XVème siècle avant Jésus-Christ qui considéra que cette ville, incroyable noeud de jonction terrestre, en valait mille à elle-seule. En tant que descendant des "Nétérou" (les veilleurs du ciel), cet "homme-dieu" au sang bleu y voyait un grand symbole cosmique pour le "contrôle des temps", ce que beaucoup ignorent encore aujourd'hui.
On y situe la première grande bataille et le premier grand siège de l'Histoire, dont le détail est connu : n'a-t-il pas été immortalisé par Djenn, le scribe militaire de Pharaon à cette époque sur le fronton du temple de Karnak (Egypte) ?
Paradoxalement, la défaite de la coalition orientale menée par le roi de Kadesh face à l'Egypte, fit assez peu de victimes et seulement 340 prisonniers après la reddition de la place-forte de Méguiddo.


C'est également là qu'en 609 avant Jésus-Christ mourut Josias, le roi de Juda (640-609 av.J.-C.), promoteur du monothéisme biblique, également face aux forces égyptiennes - de Nekao II quant à lui.
Située dans la vallée de Jezréel (Israël), la route commerciale qu'elle traversait reliait Gaza (siège des anciens Philistins, descendants des Nephilim) à Damas alors en Assyrie. Il faut d'ailleurs rappeler que le nom de Palestine dérive justement du mot "Philistin".
Au départ, Méguiddo était une ville cananéenne. D'une superficie d'environ 689 km2, cette vallée permet le passage de la plaine de Saron à celle d'Esdrelon.
L'importance stratégique de cette ville de vestiges archéologiques semble avoir décru aujourd'hui, mais seulement en apparence.


Le mot composite "Harmaguédon" ou "Armageddon" est censé désigner le lieu où doivent s'affronter les forces du bien et celles du mal en un ultime combat de la fin des temps titanesque.
En fait, l'origine de ce mot a au moins deux significations différentes.
La première et la plus connue, est la traduction littérale de "Har Meguiddo", c'est-à-dire en hébreu "la montagne de Méguiddo" tout simplement. Et l'expression y est alors entrevue comme la simple indication géographique d'un lieu d'affrontement homérique qui ne s'est toujours pas produit.
La deuxième a un sens assez différent, que nous tenons à dévoiler aujourd'hui, même si elle n'est pas totalement ignorée des érudits : elle désigne "le mont de la congrégation" de Dieu, et plus précisément du jour de Dieu. De fait, il doit l'indiquer aux hommes, et c'est le...jeudi qui est concerné, les vendredi, samedi et dimanche étant déjà pris par les trois grandes religions monothéistes qui le révèrent chacune à leur manière. Ce jour est celui du "signal" qui fait taire ceux ou celles qui n'attendent rien - car ils (ou elles) ne croient en rien et surtout pas en ce qui est surhumain ou prodigieux -, puisque du néant tous retourneront de toute façon au néant.

Car ce jour est associé à la planète Jupiter auquel le nom de "Neter" et des "Nétérou" est depuis le départ corrélé. Jupiter est la plus grosse planète du système solaire. Or la ligne gazeuse rouge qui enserrait cette astre géant à la façon d'une "ceinture gigantesque" vient curieusement de disparaître, très probablement du fait de l'explosion à sa surface d'une énorme météorite dans la nuit du 3 au 4 juin 2010.
Cette énorme explosion thermonucléaire jupitérienne a quelque peu affecté la tache rouge de la planète jovienne. Mais elle n'a pas détruit ses "flotteurs" en forme de ballons-sondes géants, ni ses "chasseurs de très grande taille" à l'aspect de raies mantas, déjà entrevus de son vivant par le célèbre astrophysicien américain Carl Sagan (1934-1996), dans son livre de 1980 intitulé "Cosmos". Simplement le filet matriciel qui les retenait indéfiniment confinés en ce lieu sous les nuages a disparu lui-aussi, en les libérant dans la haute atmosphère.




Carl Sagan fut jusqu'à sa mort, rappelons-le, le directeur du programme SETI ("Search for Extra-Terrestrial Intelligence", soit Recherche d'Intelligence Extra-Terrestre). Même s'il se défendait d'y croire vraiment, il avait néanmoins été ébranlé par l'inévitable équation mathématique de Drake, sur la véritable population de l'univers.
Le messianique prophète Isaïe (VIIIème siècle av. J.-C.) disait à propos du "mont de la congrégation" (14-14), c'est-à-dire d'"Har Méguiddo" : "Je monterai au-dessus des hauteurs des nuages ; je m'égalerai au plus haut".
Encore hier, un nouvel aéroport chinois (Baotou, région autonome de Mongolie Intérieure) a été fermé pendant plusieurs heures pour cause de survol persistant d'un OVNI, rapide comme l'éclair. Ce n'est que la huitième fois que cela se produit depuis "l'après jeudi 3 juin 2010". Cela pourrait tenir à l'axe d'inclinaison de la Terre par rapport à Jupiter, mais ce n'est qu'une suggestion.
Nous n'en dirons pas plus pour l'instant, en cet article consacré à la vallée de Jezréel située au sud-ouest de Nazareth, et à "la bataille du temps" de Méguiddo !...
Cette petite causerie peut cependant amener tout un chacun à une véritable révolution du regard sur les désormais libres facéties joviennes, entre autres.