mercredi 6 octobre 2010

La ville de Méguiddo : le prodige jovien de celle qui en vaut mille !

par Jean-Jacques COURTEY, Docteur en Géographie Economique

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C'est le pharaon Thoutmosis III au XVème siècle avant Jésus-Christ qui considéra que cette ville, incroyable noeud de jonction terrestre, en valait mille à elle-seule. En tant que descendant des "Nétérou" (les veilleurs du ciel), cet "homme-dieu" au sang bleu y voyait un grand symbole cosmique pour le "contrôle des temps", ce que beaucoup ignorent encore aujourd'hui.
On y situe la première grande bataille et le premier grand siège de l'Histoire, dont le détail est connu : n'a-t-il pas été immortalisé par Djenn, le scribe militaire de Pharaon à cette époque sur le fronton du temple de Karnak (Egypte) ?
Paradoxalement, la défaite de la coalition orientale menée par le roi de Kadesh face à l'Egypte, fit assez peu de victimes et seulement 340 prisonniers après la reddition de la place-forte de Méguiddo.


C'est également là qu'en 609 avant Jésus-Christ mourut Josias, le roi de Juda (640-609 av.J.-C.), promoteur du monothéisme biblique, également face aux forces égyptiennes - de Nekao II quant à lui.
Située dans la vallée de Jezréel (Israël), la route commerciale qu'elle traversait reliait Gaza (siège des anciens Philistins, descendants des Nephilim) à Damas alors en Assyrie. Il faut d'ailleurs rappeler que le nom de Palestine dérive justement du mot "Philistin".
Au départ, Méguiddo était une ville cananéenne. D'une superficie d'environ 689 km2, cette vallée permet le passage de la plaine de Saron à celle d'Esdrelon.
L'importance stratégique de cette ville de vestiges archéologiques semble avoir décru aujourd'hui, mais seulement en apparence.


Le mot composite "Harmaguédon" ou "Armageddon" est censé désigner le lieu où doivent s'affronter les forces du bien et celles du mal en un ultime combat de la fin des temps titanesque.
En fait, l'origine de ce mot a au moins deux significations différentes.
La première et la plus connue, est la traduction littérale de "Har Meguiddo", c'est-à-dire en hébreu "la montagne de Méguiddo" tout simplement. Et l'expression y est alors entrevue comme la simple indication géographique d'un lieu d'affrontement homérique qui ne s'est toujours pas produit.
La deuxième a un sens assez différent, que nous tenons à dévoiler aujourd'hui, même si elle n'est pas totalement ignorée des érudits : elle désigne "le mont de la congrégation" de Dieu, et plus précisément du jour de Dieu. De fait, il doit l'indiquer aux hommes, et c'est le...jeudi qui est concerné, les vendredi, samedi et dimanche étant déjà pris par les trois grandes religions monothéistes qui le révèrent chacune à leur manière. Ce jour est celui du "signal" qui fait taire ceux ou celles qui n'attendent rien - car ils (ou elles) ne croient en rien et surtout pas en ce qui est surhumain ou prodigieux -, puisque du néant tous retourneront de toute façon au néant.

Car ce jour est associé à la planète Jupiter auquel le nom de "Neter" et des "Nétérou" est depuis le départ corrélé. Jupiter est la plus grosse planète du système solaire. Or la ligne gazeuse rouge qui enserrait cette astre géant à la façon d'une "ceinture gigantesque" vient curieusement de disparaître, très probablement du fait de l'explosion à sa surface d'une énorme météorite dans la nuit du 3 au 4 juin 2010.
Cette énorme explosion thermonucléaire jupitérienne a quelque peu affecté la tache rouge de la planète jovienne. Mais elle n'a pas détruit ses "flotteurs" en forme de ballons-sondes géants, ni ses "chasseurs de très grande taille" à l'aspect de raies mantas, déjà entrevus de son vivant par le célèbre astrophysicien américain Carl Sagan (1934-1996), dans son livre de 1980 intitulé "Cosmos". Simplement le filet matriciel qui les retenait indéfiniment confinés en ce lieu sous les nuages a disparu lui-aussi, en les libérant dans la haute atmosphère.




Carl Sagan fut jusqu'à sa mort, rappelons-le, le directeur du programme SETI ("Search for Extra-Terrestrial Intelligence", soit Recherche d'Intelligence Extra-Terrestre). Même s'il se défendait d'y croire vraiment, il avait néanmoins été ébranlé par l'inévitable équation mathématique de Drake, sur la véritable population de l'univers.
Le messianique prophète Isaïe (VIIIème siècle av. J.-C.) disait à propos du "mont de la congrégation" (14-14), c'est-à-dire d'"Har Méguiddo" : "Je monterai au-dessus des hauteurs des nuages ; je m'égalerai au plus haut".
Encore hier, un nouvel aéroport chinois (Baotou, région autonome de Mongolie Intérieure) a été fermé pendant plusieurs heures pour cause de survol persistant d'un OVNI, rapide comme l'éclair. Ce n'est que la huitième fois que cela se produit depuis "l'après jeudi 3 juin 2010". Cela pourrait tenir à l'axe d'inclinaison de la Terre par rapport à Jupiter, mais ce n'est qu'une suggestion.
Nous n'en dirons pas plus pour l'instant, en cet article consacré à la vallée de Jezréel située au sud-ouest de Nazareth, et à "la bataille du temps" de Méguiddo !...
Cette petite causerie peut cependant amener tout un chacun à une véritable révolution du regard sur les désormais libres facéties joviennes, entre autres.

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