lundi 28 décembre 2009

Ciel vert sur le monde (IV) : Anciennes croyances, Urantia, "Monde-miroir" et "cosmo-géographie"

par Jean-Jacques COURTEY, Docteur en Géographie Economique

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Fort peu de gens croient encore que le ciel et la terre furent créés par la Trinité le 26 octobre 4004 avant Jésus-Christ à 9 heures du matin, et ce même parmi les Croyants.

Au même moment, la théorie de l'évolution des espèces tend à faire place à une théorie opposée, celle de l'involution, qui ferait du chimpanzé ou de la guenon, ou encore de l'orang-outan (littéralement, "homme de la forêt" en malais) et de sa femelle, des descendants de l'être humain au contraire.

De toute façon, ces créations contradictoires et successives de l'esprit humain ont fait leur temps.



Si la seule vraie loi terrestre, sous sa forme brute originelle, ou sous son aspect sophistiqué mais néanmoins brutal et trompeur, reste la loi du plus fort, alors l'homme ou la femme n'ont rien d'unique dans l'univers et ne peuvent prétendre à aucune suprématie dans le cosmos. Car il apparaît évident qu'il ne peut qu'exister d'autres êtres capables de les battre à leur propre jeu primitif.

De même, si la logique binaire sclérosante et limitative est la seule qu'ils aient vraiment été capables de développer après des millénaires et des millénaires de soit-disant évolution, ils pourraient dès lors être considérés comme insignifiants en regard de lois de l'univers autrement plus développées.
Et il est à souhaiter que leur vie ne se résume pas qu'à une succession de 0 et de 1.



Urantia (Urania), l'anti-Terre des Grecs anciens est la planète-miroir de la Terre. Et à son égard, se pose de manière réactualisée "le problème d'Ozma", mis en avant par les physiciens spécialistes de l'anti-matière dans les années 60. Par ce nom d'Ozma, eux qui cherchaient désormais à entrer en contact avec d'autres êtres intelligents du cosmos, faisaient une allusion au monde parallèle féérique du magicien d'Oz créé par Frank Baum.

Le problème actuel est le suivant : que se passerait-il si nous pouvions entrer en contact avec les habitants d'Urantia, voire leur serrer la main ? Nous désintègrerions-nous, ou au contraire pourrions-nous vivre côte à côte ? Et, est-ce pour cette raison tenant à la sécurité et à la survie que l'on n'est pas entré en contact direct avec les habitants de la Terre jusqu'à maintenant ? De même, la vision de notre double pourrait transformer radicalement notre conception du monde. Et finalement, ceux qui seraient le moins surpris seraient les jumeaux, triplés ou autres multiples.



Ce monde-miroir n'est pas sans faire écho aux paroles du Christ dans son sermon sur la montagne : "Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés". "Car on vous jugera du jugement dont vous jugez, et l'on vous mesurera avec la mesure dont vous mesurez". [Evangile selon Saint Mathieu, Chapitre 7, versets 1 et 2]

"Les étoiles dans leur course combattent pour l'homme juste !", selon une antique loi de la sagesse chinoise.

Lorsqu'une paire "particule-antiparticule" se désintègre, la stabilité du vide (La Source) un instant menacée se voit restaurée. Il nous faut donc partir à la découverte d'un "monde-miroir", avec une matière qui remonte le temps, d'où la curieuse asymétrie de l'anti-matière par rapport à la matière.



Une nouvelle Terre est désormais en place depuis la nuit du mercredi 9 au jeudi 10 décembre 2009, avec le phénomène sans précédent qui s'est déroulé au-dessus de la Norvège : la mise en place d'une gigantesque spirale à ondes scalaires dans le ciel du Pôle Nord, en fait un vortex.

Et 2010 sera l'année 0 d'une ère nouvelle, celle de la "cosmo-géographie", domaine privilégié des analyses spectrographiques entre autres, dans un contexte de nouveau positionnement ou de repositionnement de certains astres. Car ces derniers doivent maintenant se stabiliser dans de nouveaux points d'équilibre gravitationnel, ce qui entraînera à tout le moins d'importantes perturbations électromagnétiques.

Un phénomène d'entropie caractérise donc actuellement notre univers terrestre, qui vit un nouveau commencement.

vendredi 18 décembre 2009

"Fourberie-sur-Seine", ou comment être sa propre dupe ?

par Jean-Jacques COURTEY, Docteur en Géographie Economique
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Il est remarquable de constater le nombre de personnes qui aiment à comploter en cette triste ville de "Fourberie sur Seine" : nous ne donnerons pas le nom de cette capitale, car tout le monde le connaît.
Cela donne un sens à leur vie qui n'en a plus aucun, ou peut-être n'en a même jamais eu. Totalement impuissantes face à la vie, elles ont le sentiment à travers la malveillance et le malheur des autres de parer au leur, par une sorte de mouvement conjuratoire. Quelle erreur magistrale pour des êtres qui ont si peur de leur part d'ombre !

A pensée cafardeuse, vie similaire ! L'incapacité à être authentique prive un grand nombre de gens des bénéfices de la franchise (qui n'a rien à voir avec la brutalité), et des joies saines réellement partagées.
La complexité des relations qui en résultent, bête et inutile, altère à jamais leur destin. La fourberie n'amène que l'amertume et le vide du coeur le plus insupportable.

Croire que de toute façon, on aura une nouvelle chance dans une autre vie est un puissant leurre. La réincarnation n'est que pure invention destinée à faire accepter à tout un chacun son sort terrestre, sans se révolter. D'ailleurs, mathématiquement cette croyance est un non-sens. En effet, la population de la terre a été multipliée par six du milieu du XIXème siècle à nos jours ; et une âme qui renaîtrait ne pourrait se subdiviser, pour être simultanément présente en plusieurs corps. C'est absurde.

Cela signifie que ce qui est fait en bien ou en mal dans notre vie l'est tout simplement pour toujours.
Alors sachons veiller à ce qui est bien, plutôt qu'à son contraire, pour ne pas être sa propre dupe !
Et réfléchissons bien aux redoutables "effets boomerang" qui se produiront, non dans une autre vie hypothéthique et invérifiable, mais dans celle-là.

Car le moment est désormais venu. Et ce ne sera pas demain, mais clairement aujourd'hui !

mercredi 16 décembre 2009

Le mécanisme d'Anticythère, Vénus, Hermès, et Urantia (Urania)

par Jean-Jacques COURTEY, Docteur en Géographie Economique
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On a pu déchiffrer à ce jour la presque totalité des 2200 inscriptions du mécanisme d'Anticythère (87 av. J.-C.). Il fut découvert pour la première fois dans une épave entre Cythère et la Crète le 4 avril 1900 sans être identifié comme une "machine", puis redécouvert pour ses particularités singulières en 1902. Seules 5% des inscriptions restent inconnues.
Mais il semble que l'on n'ait toujours pas clairement compris le vrai sens du texte astronomique qu'il comporte à l'avant, jugé "curieux" avec ses références à Vénus, à Hermès et au zodiaque.
Le plus étrange, c'est que les Hommes ne semblent toujours pas avoir saisi que l'astrologie - séparée de l'astronomie seulement depuis 1666 - est avant tout une "langue", celle du cosmos.

L'Université de Yale (USA) a démontré en 1959 qu'il s'agissait du premier calculateur astronomique de l'Histoire, et a pu déchiffrer jusqu'à 900 caractères environ.
Depuis peu, l'avènement de nouvelles technologies a permis d'aller plus loin. Ainsi, une tomographie de forte résolution - scanner à rayons X - réalisée en l'an 2000 par l'université de Cardiff (Pays de Galles, Royaume-Uni), a permis d'en donner une image tridimentionnelle extrêmement précise, et de faire apparaître le reste des caractères.
Contrairement à ce qu'on pensait de prime abord, le mécanisme d'Anticythère ne comporte pas trois cadrans, mais quatre au minimum !
Les deux plus grands permettent de calculer la position du Soleil et de la Lune, tandis que le plus petit indique les phases de la Lune. Pour ce qui est du quatrième, le mystère demeure jusqu'à maintenant quant à la planète dont il permet d'établir la course.

Personne, semble-t-il, n'a fait le lien avec l'anti-Terre des Grecs, Urantia (Urania), dont le mouvement de rotation pourrait être inverse du nôtre, tout comme Vénus, la soeur de la Terre d'ailleurs à laquelle elle est comparée à l'avant du mécanisme. Alors, nous soulevons cette question.
Par ailleurs, une course plus rapide que celle de la Terre semble être évoquée, du fait de l'allusion à la rapidité d'Hermès, et qui pourrait peut-être être de même type que celle de Vénus justement (avec son cycle complet de 224,7 jours en perception vénusienne, contre 243 en perception terrestre). Rappelons que l'atmosphère de Vénus est composée essentiellement de CO2 (96,5%) et d'azote (quasiment 3,5%), et d'autres constituants moléculaires mineurs dans ses nuages. Egalement la température moyenne du sol d'abord estimée à 55° C, a été remontée à 487°C ces dernières années.
Là aussi, il faut faire la distinction entre la perception sur une autre planète et la perception terrestre, en n'oubliant pas de supprimer le rôle des filtres : par exemple, Vénus nous apparaît uniformément orangée, parce qu'elle est photographiée à travers un filtre orange !

Nous ne suggérons bien sûr que de modestes et éventuelles pistes d'éclaircissement. Chacun reste libre de voir autre chose dans le quatrième cadran de la machine d'Anticythère, ou même peu de choses comme le simple moyen de faire le lien avec les quatre ans d'une olympiade - actuellement.
Pour autant, l'Université d'Athènes qui étudie également cet objet, grec ou de Nouvelle Grèce ne l'oublions pas, a déjà fait de notables avancées. Et nous sommes impatient de connaître ses dernières conclusions.
Peut-être faudrait-il davantage étudier le "mode d'emploi" du mécanisme situé à l'arrière de cet objet, qui reconstitué fait 21 cm de long, pour 16 de large, et 5 cm d'épaisseur environ - format approximatif d'une enveloppe à soufflet ?
Nous le ferions bien volontiers, mais nous ne disposons pas physiquement de la "machine".
Quoi qu'il en soit, ceux qui la détiennent ne doivent pas oublier de remonter son mécanisme composé de 82 pièces, similaires à des pièces d'horlogerie - avec ses roues et ses engrenages -, comme une horloge des temps anciens justement, avec la petite manivelle jointe.

vendredi 11 décembre 2009

Ciel vert sur le monde (III) : vers une nouvelle Terre avec l'intrication d'Urantia ?

par Jean-Jacques Courtey, Docteur en Géographie Economique
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L'interprétation de Copenhague en mécanique quantique avec "la fonction de l'onde", ainsi que l'intrication quantique - une modification quantique d'un électron créé simultanément avec un autre a une influence sur ce dernier - et son dérivé, la théorie des multimondes, doivent maintenant être popularisées. Par théorie des multimondes, on vise des mondes parallèles sur lesquels nous existons simultanément, mais avec un destin qui est souvent très différent, voire opposé.

Existe-t-il un passage ou un lien entre ces mondes ? A priori, puisqu'ils sont parallèles, on pourrait penser qu'ils ne se rencontrent jamais. Et pourtant, il semble bien que si justement ! La méthode la plus simple de contact est le vortex d'énergie, symbolisé par la spirale, un peu comme celle qui vient d'être observée pendant 2 minutes par des milliers de gens en Norvège, scientifiques compris, dans la nuit du mercredi 9 au jeudi 10 décembre 2009.

Que peut-il se passer lorsqu'un vortex d'énergie apparaît en un endroit connu pour abriter un gigantesque trou - donc un libre passage - dans la stratosphère, nous voulons parler du Pôle Nord ? Eh bien, cela peut affecter ou même inverser tout simplement la polarité de la Terre, et provoquer de façon collatérale une inversion dans toutes les activités humaines et leurs manifestations financières , économiques ou politiques. Et ce jeudi 10 décembre 2009 pourrait marquer le début d'un flot incroyable et instoppable de renversements de situations, à faire frémir les darwinistes déjà devenus craintifs.

Qu'un missile Boulava russe en explosant ait pu provoquer un immense vortex visible à plusieurs centaines de kilomètres - ce qui est peu probable, malgré les démentis initiaux contredits par une confirmation d'on ne sait quelle source - ou que ce vortex ait une autre origine importent peu à la vérité. Ce qui compte, c'est uniquement la mise en place du vortex.

C'est pourquoi, la question de l'intrication éventuelle d'Urantia, l'anti-Terre des Grecs, avec la Terre justement, pourrait se poser avec acuité dorénavant.
La fin de l'histoire des Hommes fondée sur les mythes et les petits arrangements des agrégats bibliques depuis le roi Josias avec le "gommage" notable, mais oublié, d'Ashera, l'épouse de Yahvé (620 av. J.-C.), pourrait être l'élément fondamental de ce grand changement. Une autre histoire s'annoncerait ainsi dans un cadre géographique également renouvelé.

Avec le vortex et son rayonnement irradiant, c'est toute l'enveloppe terrestre qui peut être couverte par une sorte de "cape électro-magnétique". La Terre est donc désormais "capée".