mardi 13 juillet 2010

Aux bons souvenirs de Vénus : l'avenir global se conjugue au passé antérieur !

par Jean-Jacques COURTEY, Docteur en Géographie Economique

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Il existe depuis la nuit des temps une continuité historique "habillée" autrement et transposée, dans un continuum spatio-temporel irrésistible qui a effectivement un sens : le souffle du chaos apparent, est en réalité celui d'un "aspirateur géant", d'un grand tunnel vers la lumière, qui nous dirige tout droit vers le passé antérieur.
Simplement, nous nous heurtons au "mur de la mémoire" des anciens Assyriens, et nous ne nous en souvenons pas. Pourtant tout serait lié selon eux à la résonance secrète des choses et aux relations "sympathiques" de notre environnement. Tout fonctionnerait, pour simplifier, à la façon d'une "ardoise magique", et absolument pas sur le mode "préhominien" du darwinisme, passablement "écervelé" - lorsqu'on veut bien étudier attentivement ses implications.
Avec son passé revendiqué (sans doute à tort), de "singe" ou de "guenon", l'être humain aurait ainsi complètement brouillé les cartes et changé son futur, peut-être pour le pire. Il ne comprendrait rien au monde qui l'entoure et le dépasse de plus en plus, du fait de son analyse erronée et par trop basique. Mais ce n'est pas irrémédiable.


La "théorie assyrienne du futur", qui était en vogue à l'époque de son grand empire (IIème millénaire av. J.-C. - 609 av. J.-C.), place le futur derrière nous et non pas devant, ce qui peut paraître très provocant. Elle sous-tend une croyance en un scénario du bon choix, dans une vie sans cesse répétée jusqu'à ce moment ultime, à travers de multiples existences parallèles fondées sur la résurrection - notion reprise par Jésus-Christ -, et non la réincarnation qu'elle "ébranle" ipso facto ! Cela expliquerait le sentiment diffus de déjà vu que nous avons parfois, tout en donnant une part plus grande paradoxalement, au libre-arbitre, au pouvoir créateur et au succès final. Et la réincarnation serait dès lors fondée sur une compréhension altérante de l'histoire des hommes et un contresens total, de ce point de vue. Egalement, la théorie darwiniste de l'évolution des espèces par voie de sélection naturelle se retrouverait donc être...une fausse croyance. De là à dire que l'histoire marcherait en crabe, il n'y a qu'un pas. En tout cas, cette théorie a le mérite d'expliquer très simplement pourquoi il serait possible de prévoir l'avenir, au moins en grande partie, puisqu'il est déjà arrivé. Le tout est donc d'accéder à la bonne version !

Depuis l'aube des temps, certains hommes y sont parvenus, mais aussi des animaux : l'exemple récent de "Paul le poulpe" - qui a pronostiqué avec exactitude le résultat de huit matches successifs de la 19ème coupe du monde de football -, montre de façon flagrante que la compréhension du monde peut être parfois bien mieux perçue par une petite pieuvre à huit tentacules ("octopus" en anglais), que par les meilleurs spécialistes humains et les programmes mathématiques les plus sophistiqués. De fait, il est très populaire, et presque toute l'Espagne l'a généreusement associé dans la liesse populaire à sa grande victoire sportive, sauf un chercheur espagnol sur les poulpes. Ce dernier a fait une critique biaisée, selon laquelle Paul se dirigeait systématiquement vers le drapeau espagnol avant tout pronostic de choix entre deux pays. Or, cet argument n'est pas valide scientifiquement et renforce même le don de prescience de l'animal : car on peut facilement objecter que si Paul faisait effectivement cela depuis le début, c'est sans doute parce qu'il était clair dans son esprit que l'Espagne serait championne du monde de toutes façons ! L'intelligence animale peut clairement battre l'intelligence humaine, et beaucoup plus souvent qu'on ne le croit. Il faut l'admettre avec humilité, même si c'est apparemment dur pour certains qui considèrent, vraiment à tort, les animaux comme des "choses très bêtes".


Le peuple assyrien est aujourd'hui dispersé dans le monde : on le trouve en Syrie bien sûr, mais également en Irak (successeur du rival mésopotamien de l'ancien empire assyrien), en Iran, au Liban, en Turquie, mais aussi aux USA, au Canada, en Suède, en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Arménie, en Géorgie et même en Russie, pour l'essentiel. L'ancienne URSS l'avait même reconnu en tant que peuple ("'narod") des "Aisor" (ou Assyriens). Le drapeau actuel de sa diaspora mondiale est composé de quatre flammes tricolores bleu-blanc-rouge disposées en angles, reliées entre elles par une étoile à quatre branches (symbole d'Ishtar également appelée Inanna, déesse représentant la planète Vénus) avec en son centre un soleil orange, et surmontées d'un dieu ailé semblable à "Ahura Mazda". C'est donc un drapeau rappelant le lien de ce peuple avec le cosmos, à ses origines.


Ce qui unirait ce peuple, dont le lien direct avec l'ancienne Assyrie est contesté par certains, est la langue néo-araméenne. Pour mémoire, rappelons que l'araméen était la "langue-mère" vernaculaire du Proche-Orient, et fut également celle de Jésus-Christ. La religion chrétienne syriaque (christianisme d'origine) est d'ailleurs un autre trait d'union de la survivance de ce peuple.
Ishtar, également représentée sous la forme protectrice d'une étoile à huit branches - cf. les huit tentacules de "Paul le poulpe" -, était la reine des Cieux. Sa transposition en Ashéra, l'épouse cachée de Yahvé est connue des meilleurs spécialistes. Fille du Dieu à tête de serpent Ea, qui créa les créatures d'argile ("lulu"), connues aujourd'hui sous le nom d'''hommes", elle était la seule à pouvoir troubler l'Apsû (l'eau cosmique du savoir). De nombreux artefacts datant de 5900 avant Jésus-Christ, ont d'ailleurs été retrouvés en Irak, à Tell-el-Obeid. Ces figurines de mères à corps de femme et à tête de serpent essentiellement, allaitant des bébés présentant les mêmes traits caractéristiques, sont à l'origine des recherches historiques les plus discrètes sur "les Obeidiens", des meilleurs laboratoires mondiaux.


Pour en revenir à Ishtar, elle incarnait la polarité des contraires d'un monde alors non manichéen : c'est pourquoi elle était tout à la fois déesse de l'amour, de la richesse acquise et de la fertilité (Vénus était alors perçue, selon les tablettes d'argile, comme l'antique "relais-étape" et le "garde-manger" du système solaire)... mais aussi celle de la guerre en se transformant alors en lionne entre autres, et en étant assistée de l'extraordinaire puissance de ses "vents guerriers", si contraires aux ennemis de l'Assyrie. On dit qu'Ishtar pouvait également changer les hommes en femmes et inversement avec une arme céleste irisée (sorte de lance argentée rétractable). Une persistance de la représentation d'Ishtar consiste en une vierge entourée d'un liseret d'étoiles sur fond bleu, ou plus simplement un liseret d'étoiles en cercle central sur fond bleu. Cela fait immanquablement songer à un drapeau mondialement connu : n'est-il pas systématiquement associé aux drapeaux nationaux par les chefs d'Etat européens, lors des discours officiels où l'on doit convaincre le peuple !


Une autre représentation d'Ishtar est la fameuse "tetraktys" grecque de Pythagore (vers 580 av. J.-C. - vers 497 ou 494 av. J.-C.), la figure à cinq branches de "l'étoile du matin", c'est-à-dire la planète Vénus : il y avait différents degrés dans l'initiation pythagoricienne, à savoir les postulants, les néophytes, les acousmatiques ou "auditeurs", et les mathématiciens qui devinrent rivaux des précédents qualifiés de "moralistes". En réfléchissant bien, on retrouve très souvent ce symbole, que ce soit avec les "stars" d'Hollywood, sur les barrettes ou les épaulettes des généraux, dans l'étoile des shérifs ou des rangers américains, ou encore dans un très grand nombre de drapeaux ou de logos, par exemple. Simplement, l'étoile est tellement présente dans notre vie quotidienne, et sur toute la surface du globe, que nous n'y faisons même plus attention. Mais maintenant, ça va enfin changer !

Il n'y a donc pas que les Mayas, avec leur calendrier vénusien synchronisé à celui de la Terre, et leur attente du choc solaire révélateur et foudroyant du "Grand Retour de 2012", qui se soient intéressés à l'importance incroyable de Vénus et de ses multiples marques dans nos vies. A côté de ce grand (ou de ces grands) coups de foudre ou de chaleur, ces marques peuvent d'ailleurs être fort bonnes, quand il s'agit d'amitié, de sentiments et du coeur. Certainement plus que jamais, le passé antérieur joue un rôle fondamental dans nos vies nolens volens. Et il semble bien que personne n'échappe sur cette terre à l'omniprésence vénusienne, alors que la planète éponyme est soit-disant morte - si l'on ignore les couleurs variées, du marron en passant par le vert et le bleu, des mappemondes russes issues du programme Venera. Et seules les abeilles, le maïs ou le cacao, originaires de Vénus selon les Mayas, à titre d'exemples, pourraient nous faire douter de la validité de connaissances trop rapides et stéréotypées. Vénus aime bien faire de temps en temps un petit coucou du ciel, même à la Chine d'Hangzhou qui aurait pu l'oublier !

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