mardi 8 mars 2011

"Némésis" ou le retour en fanfare de la compagne du Soleil !

par Jean-Jacques COURTEY, Docteur en Géographie Economique

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"Némésis" (qui symbolise la justice et la vengeance divines) est le nom donné par la NASA à la "naine brune" - et probablement pas rouge - qui se trouve à proximité du Soleil, mais n'est pas visible. Une minorité d'astronomes seulement préfèrent appeler celle qui paraît bien être une planète dont la masse est plusieurs fois supérieure à celle de Jupiter, "Tyché" (la bonne soeur), pour lui donner une connotation moins inquiétante et plus positive.
Quoi qu'il en soit, elle émettrait un rayon verdâtre, et comme le Soleil son compagnon, du plasma, dénommé dans son cas "thermatrion". La conjugaison de ce rayon vert et du "thermatrion" serait particulièrement nocive pour la vie. En outre, "Némésis" perturbe semble-t-il le "Nuage d'Oort" où sont retenues un grand nombre de comètes, qui peuvent alors le quitter librement à un train vertigineux pour aller s'abîmer partout dans notre système solaire.
Cependant, les astronomes croient que les énergies et le rayonnement provenant de "Némésis" seraient incapables d'atteindre la Terre (?), et que de toutes façons ils seraient tournés vers l'extérieur du système solaire, à la différence de ce qui se passe pour le Soleil.
Pour autant, nul ne sait s'il peut y avoir une inversion simultanée des flux du Soleil et de sa compagne. Ce pourrait être un début d'explication de la contradiction climatique actuelle : il fait plutôt froid, alors que le climat est censé se réchauffer, et que les glaces du Groenland et de l'Antarctique fondent à une vitesse accélérée. La dernière tempête solaire des 4 et 5 février derniers, était la plus importante enregistrée depuis 1989, mais bizarrement elle n'a pas vraiment perturbé les communications terrestres, à la différence de celle de 1989 justement qui avait touché de plein fouet le Canada. Or, on pense que cette tempête était plus puissante que la précédente.
Tout le monde a été surpris et rassuré. Mais faut-il s'en réjouir ? Car où est passée cette énergie solaire dans le cosmos, si ce n'est pas sur Terre ? Et y-aurait-il une inversion des flux en cours, vers l'extérieur du système solaire ?

Les Anciens Sumériens et les Assyriens connaissaient tout à fait l'existence de la compagne du Soleil, et l'on voit même d'anciennes représentations du ciel avec deux soleils (un grand et un plus petit) justement, ce qui étonne toujours. La stèle en grès de "Narâm Sin" de 2 mètres de haut (actuellement au Musée du Louvre à Paris), venant de Sippar et dénommée "le roi écrasant ses ennemis" est sans équivoque sur ce point. Elle a été datée de 2220 avant Jésus-Christ environ. La compagne du Soleil aurait ainsi été visible dans ce lointain passé !
De nos jours, la technologie moderne nous permettrait donc... avec retard de revenir à cette connaissance pourtant fort ancienne, et si peu cachée en fait.
Or, nul ne connaît réellement l'interaction exacte de "Némésis" avec le Soleil.
Il est vrai que son existence n'a été démontrée que par des équations mathématiques, du fait de la détection d'anomalies orbitales de Sedna (2006) par la NASA et CALTECH. Mais le nouveau dispositif américain d'observation de notre galaxie à champ large, WISE, devrait permettre prochainement (d'ici 2012 avec un peu de chance) de la photographier aux infra-rouges. WISE est l'acronyme de "Wide-field Infrared Survey Explorer".
Dans ce cas, l'histoire de la découverte (ou plutôt de la rédécouverte) de "Némésis", serait quelque peu similaire à ce qui se passa pour Neptune avec l'astronome français Le Verrier (1811-1877).
Le légendaire Enki (Ea), mais également Enoch (Enmeduranki de Sippar), utilisèrent avec profit le fantastique pouvoir d'inversion de la compagne du Soleil, ainsi d'ailleurs que Moïse ou plus près de nous, Jésus.
Si on peut douter que Moïse ait réellement écarté les eaux de la Mer Rouge, en disant les bras levés vers les cieux un "Primematum" un peu trop romain pour être vrai (en fait, il prononça plutôt deux mots égyptiens), on connaît également le fameux "Lève-toi et marche" de Jésus-Christ pour ressuciter les morts ou guérir les paralytiques. Mais les mots araméens "Talitha Khoum" qu'on lui attribue, signifient très précisément "Lève-toi petite agnelle", et visaient dans ce cas le fait d'avoir sauvé une fillette. Il disait plus généralement "Khoum" tout simplement, pour utiliser son pouvoir d'inversion.

Quand Alexandre le Grand (359-323 av. J.-C.) interrompit momentanément son expansion eurasiatique (printemps 332 -printemps 331 av. J.-C.), c'est pour finalement venir au temple de Jupiter-Ammon à Siwa, en Libye. Il était situé dans cette oasis sur la colline d'Aghurmi. Et il s'y fit reconnaître comme digne Pharaon du grand empire d'Egypte en sa qualité de "fils" de Zeus, par l'Oracle de ce temple sacré. Ainsi, il ne négligea pas l'Afrique, dans sa perspective de domination du monde alors connu. Mais lui-même en dépassa les bornes, en en créant de nouvelles.
C'est également près de Siwa, que se joua le tournant de la Deuxième Guerre Mondiale, avec la défaite allemande d'Erwin Rommel (1891-1944), face à l'anglais Bernard Montgomery (1887-1976), durant l'été 1942.
Est-ce à dire que le "pouvoir d'inversion" fonctionne en ce moment même en Libye ? Qui sait, si le retour en fanfare de "Némésis" n'y est pas pour quelque chose !
Le dictateur libyen, Mouammar Kadhafi (né à Syrte en 1942), ne propose-t-il pas déjà avec un brin de provocation, un retrait "honorable" comportant des garanties pour lui et pour les siens, et contre le paiement d'une somme d'argent confortable ? Il remettrait alors le pouvoir au Congrès Général du Peuple (sorte d'équivalent libyen d'un parlement).
Il sait bien sûr que sa proposition en choque plus d'un, eu égard aux nombreuses victimes de son armée et de ses supporters. Mais cela montre que lui-même hésite vraiment sur la conduite à tenir, en dépit d'une contre-offensive de ses troupes restées fidèles mettant en difficulté les insurgés à Brega, Adjabiya, Ben Jawad, Misrata, et Ras-Tafnouf (pour le terminal pétrolier).
La mise en place d'une zone d'exclusion aérienne, proposée par la Ligue Arabe, et également par la France et le Royaume-Uni est sérieusement envisagée. Les USA pensent également quant à eux à larguer des armes, et ce qui est nécessaire aux rebelles pour pouvoir résister.
Le problème pour l'Europe du Sud ne réside pas uniquement dans la décomposition de cette société, et l'épilogue plus ou moins curieux et inattendu qui s'annonce. Car elle subit déjà l'énorme pression résultant de l'afflux de réfugiés libyens, qui ne sont pas 300 000, mais au minimum 1 million - pour une population totale de 5,5 millions d'habitants. Il y a là "une bombe humanitaire à fragmentation" en train d'exploser, et pas seulement sur les côtes italiennes de Lampedusa, en Sicile. Et de facto, la France, avec sa rive méditerranéenne, est directement concernée elle-aussi, ne nous y trompons pas.

Beaucoup de gens ont feint d'ignorer certaines paroles attibuées à Jésus, sans doute parce qu'elles sont très fortes et gênent pour cette raison :

"C'est pourquoi quiconque se déclarera publiquement pour moi, je me déclarerai aussi pour lui devant mon Père dans les cieux ;

"mais quiconque me reniera devant les hommes, je le renierai devant mon Père qui est dans les cieux.

"Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre, je ne suis pas venu apporter la paix mais l'épée." (Matthieu X-32,33,34)

Et il est évident qu'il parlait du glaive de la liberté ("il gladio", comme on dirait en Italie), qui s'oppose à la paix de ceux ou celles qui règnent par le diktat.

Se pourrait-il que "Némésis" porte en elle un message ambivalent, avec l'antique pouvoir d'inversion que lui accordaient les Grands Anciens ?
Que l'on y croit ou pas ne changera rien à l'affaire : nous serons tous et toutes très vite fixés sur nos rivages d'Occident, n'en doutons pas, car "Némésis" signifie en grec "le don à recevoir" !

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