samedi 16 juillet 2011

"Planet Agency" : l'agence du nouveau monde post-capitaliste qui s'annonce !

par Jean-Jacques COURTEY, Docteur en Géographie Economique

_______________________

"Planet Agency" recrute "talents en herbe", tel pourrait être le thème de campagne publicitaire d'une agence d'un nouveau type dans le monde post-capitaliste qui cherche à poindre.
Vous cherchez la perle rare ou l'élément le plus prometteur, nous l'avons !
Vous pensiez que ce que vos attentes ne pourraient jamais être comblées ? Eh bien, vous aviez tort !
Tout existe sur cette Terre, simplement vous ne le saviez pas.
Ce sont là les slogans que pourrait utiliser "Planet Agency", agence de recrutement et de placement qui serait basée sur Paris. Elle pourrait s'étendre dans le futur à Athènes en Grèce, antique thalassocratie dont beaucoup cherchent trop à s'approprier l'appareil économique à moindre coût - à la faveur de la crise grecque de la dette.

A force de vouloir créer un monde uniquement utilitaire, sans sympathie manifeste, et dépourvu de toute créativité véritable, on ne fait qu'appauvrir la ressource humaine.
Au moment où la pauvreté s'étend dans les pays naguère riches, en provoquant une patente inversion avec les pays qualifiés d'émergents, elle touche également de plein fouet sa gestion des ressources humaines. C'est que souvent dans ce domaine, l'inconséquence observable en matière de finance globale, se manifeste automatiquement par effet de projection. Tout est clairement en cinglant déclin à l'orée du monde post-capitaliste qui s'annonce.
A force de vouloir manipuler aveuglément les gens comme des pantins, ces responsables - qui d'ailleurs déclinent systématiquement toute responsabilité de cette grave crise jamais évoquée -, ne sont que des marionnettes de quelque chose qui les dépasse eux-mêmes ou elles-mêmes : le grand Néant.

Ces "Pinocchios" (ou "Pinocchias"), c'est selon, nous abreuvent de mots trompeurs vides de sens en ressassant des poncifs éculés comme des disques rayés. Ces personnes vénèrent par trop les querelles inutiles et sans réel objet qui mènent à des impasses. Là la plus médiocre mesquinerie a tendance à poindre trop fréquemment, alors qu'elle ne mérite que mépris et gémonies. Souvent, elles ont même le culot de chercher à créer une réalité virtuelle, en mésusant d'un mode assertif inscrit dans la durée, ce qui est une perversion de l'esprit. Et de plus, elles ne savent même plus quel est le vrai cap, en se perdant dans les méandres de leurs pensées tortueuses. En réalité, c'est l'usage fait de leur propre pouvoir, ainsi que leur pertinence sur Terre, qui doivent être remis en question. Beaucoup sont à la veille d'en prendre conscience. Ne serait-ce que parce que ces ces personnes peuvent s'avérer être de terribles fossoyeuses pour les grandes nations, avec leur verbiage dogmatique peu réfléchi.

Le moindre de leurs échecs, souvent ardemment désiré par le plus grand nombre en réalité, signifie que tout va aller soudainement mieux. Chacun ou chacune peut enfin travailler dans de meilleures conditions, plus humaines et plus efficaces, mais surtout moins harassantes. Le bon sens retrouve alors tous ses droits, ce qui est bien meilleur pour tout le monde.
Ce profond ressenti qui va finir par s'exprimer brutalement en un véritable tsunami, est dû à une absence très fréquente de charisme chez ces personnes : ne sont-elles pas les fatigantes spécialistes de l'embrouillamini à la florentine, du double langage, et surtout du double standard en ce monde fini de devoirs réciproques beaucoup trop inégaux ?
On les reconnaît souvent d'ailleurs à leur pensée "fascisante", puisqu'en petits cercles elles adorent prôner l'inégalité irrémédiable et soit-disant bienfaisante des hommes. A ce titre, elles oublient trop facilement (peut-être parce qu'elles l'ignorent), que Benito Amilcare Mussolini (1883-1945), connût une fin affreuse le 28 avril 1945 avec la femme qui l'accompagnait, Clara Petacci, à Giulino di Mezzegra près de Dongo (Italie). Tous deux furent les victimes expiatoires du monde sans véritable droit que son imprudente et fausse théorie fasciste avait créé.




Un nouveau monde post-capitaliste, débarrassé des scories managériales, et donc plus juste, moins égoïste, et en réalité nettement plus efficace, cherche clairement à s'installer sur Terre.
Et il a de puissants ressorts antiques à ne pas prendre dans l'oeil.
Au moment de conclure, les Grecs anciens invoquaient normalement un dieu, comme Zeus (le souverain des dieux), maître de la foudre et des éclairs, ou une déesse comme Aphrodite, sa fille, jalouse et imprévisible divinité de l'amour et de la beauté (voire du mariage) pour les femmes qui ne l'honoraient pas. Et ils terminaient ensuite en disant les mots les plus puissants des Mystères : "Konx Ompax !"
Souvent, on considère que le sens de cette formule fort hermétique tirée des Mystères d'Eleusis, dont très peu a jamais filtré, a été complètement oublié et se trouve perdu pour toujours.
Mais en réalité c'est plutôt inexact, car même si son origine égyptienne ou syriaque reste discutée, une traduction simple peut être envisagée désormais. Il est vrai que pour cela il faut restituer l'idée recherchée à cette époque lointaine.
Donc, "gloire à l'enveloppante et pénétrante lumière du Soleil sur la Terre !"

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire