samedi 29 octobre 2011

Enigmatique planète Mars : des problèmes d'optique à surmonter !

par Jean-Jacques COURTEY, Docteur en Géographie Economique
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Le nom de "Pharaon" signifie en égyptien ancien "Grande Maison", par référence à l'énigmatique planète rouge : la "Maison Rouge".
Et l'on a effectivement photographié des structures pyramidales sur le site de Cydonia, déjà célèbre pour son visage controversé - Viking 1, 25 juillet 1976. Il serait le précurseur du Sphinx égyptien selon certains. Mais ces pyramides qui semblent faire le pendant à celles de même disposition du Plateau terrien de Guizeh en Egypte, ne sont considérées que comme des oeuvres de la nature martienne. Elles se situent à 2° Sud et 205 ° Est de Mars, dans la zone montagneuse d'Eumenides Dorsum. Elles ne seraient donc pas artificielles, mais simplement le résultat d'une érosion et d'un hasard créateur - et vraiment très fort !
Ce seraient également les premiers exemples des problèmes terrestres à avoir un matériel d'optique de précision, et de haute qualité.

Il nous faut aborder aussi la question des récentes photographies du Pôle Sud de Mars (420 km de diamètre), qui contient de l'eau congelée, alors que pendant longtemps on a nié toute présence aquatique. C'était même l'argument massue dirigé contre les observations de l'astronome italien Giovanni Schiaparelli (1835 - 1910), qui avaient vu les fameux canaux de Mars, et leur dédoublement (1879).
De même, on a récemment photographié des formes qui ressemblent à s'y méprendre à de la taïga sibérienne, sur un sol gelé de couleur rose (Mars Reconnaissance Orbiter, 2010), au Pôle Nord de la planète.
Mais on nous dit que non : il s'agirait en fait plus prosaïquement d'un alignement régulier de "trous" en quinconce, ou en bosquets. Et ce serait un cas impressionnant d'illusion d'optique, particulièrement difficile à éviter.
Et ces trous auraient la particularité d'être convexes, c'est-à-dire pas creux du tout. C'est ça qu'il faudrait avoir l'amabilité de voir en fait !
On a également découvert sur Mars un fossile (sonde Opportunity, 2004), très similaire aux nôtres sur Terre. Mais encore une fois, ce sont nos yeux qui nous trompent, toujours à cause de la mauvaise qualité du matériel utilisé...
Quant aux nodules circulaires (végétaux ?) qui l'entourent, il ne faut sans doute pas y voir une sorte de lichens martiens.
Cependant sur ça, on ne donne aucune conseil de vision, puisqu'on n'en parle carrément pas.
Mais il est vrai que l'on avait bien trouvé auparavant un"crâne" de quinze centimètres (Robot Spirit, 2004), que l'on nous a finalement présenté comme une roche, et donc un élément naturel.

A travers ces exemples martiens, la technologie terrestre apparaît vraiment "très rudimentaire", et son approche idoine.
C'est sans doute là que se situe la découverte la plus stupéfiante !
Les possibilités scientifiques terrestres sont apparemment beaucoup trop exagérées et surfaites : cela nous induit constamment en erreur, et nous fait prendre des vessies pour des lanternes.
Nous avons des images peu fiables, puisqu'elles sont censées représenter des choses que nous ne devrions pas voir. Et presqu'à chaque fois, on nous dit de bien vouloir voir autre chose que ce que nos yeux "naïfs" nous montrent.
S'agissant selon les spécialistes d'"illusions d'optique" répétées, elles remettent vraiment en cause la capacité technique humaine.
Mais pour une fois, ce n'est pas la malheureuse planète Vénus qui est incriminée, comme souvent sur Terre.
On n'aurait donc guère dépassé en fait, les observations oubliées de l'université de Cambridge en Grande-Bretagne (fin du XIXème siècle et début du XXème siècle) : mais, il est vrai qu'elles sont "classifiées" quant à elles, avec leurs grands "olivâtres" des montagnes et leurs petits "orangés" des plaines martiennes !




La conquête de Mars n'est peut-être pas pour demain finalement, et pas uniquement pour cause de rebond de la crise financière de 2008, ou de crise autogène de 2011.

Beaucoup reste à faire dans le travail de base, à savoir trouver un fabricant sérieux qui fournisse des matériels d'optique réellement utilisables, et surtout permettant des interprétations plus précises de la NASA, ou autres.

D'un autre côté, cela nous permet de retrouver le sens du rêve concrétisé de Schiaparelli, au télescope apparemment guère dépassé - puisque ses "canaux de Mars" un temps décriés, sont à nouveau d'actualité.

Ceci dit, c'est rassurant pour tout un chacun de savoir que ses observations personnelles, avec un petit budget, puisse donner des résultats de première grandeur !

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